21 mai 2007 - Lu 544 fois - Par : azeus - Mohammed SLIMANI
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Incroyable mais vrai ! Méditel a créé l’ADSL Mobile ! Hormis le fait que techniquement, c’est impossible (CF : Billet chez M. Mohamed DRISSI BAKHKHAT), cela dépasse de loin les limites de la publicité mensongère...
Pendant ce temps, je découvre que tous les clients Internet BAYN partagent la même et unique adresse IP publique (196.12.207.41)... Bravo le développement et bonjour les problèmes, désormais, quand un abonné WANA se fait bannir d’un site, tous les clients BAYN sont bannis par la même occasion !
Imaginez la catastrophe d’une personne mal intentionnée, se faisant blacklister sur google, yahoo et MSN... Sans parler des problèmes de confidentialité et de lutte anti-piratage. D’ici peu, tous les crackers du monde vont venir s’installer chez nous, plus aucun moyen de les tracker...
Et l’ANRT, qui est censée régulariser tout cela ? A ce qu’il parait, elle s’en tape catégoriquement, it’s not its business...
Mohammed SLIMANI
Saturday, July 28, 2007
Du robinet vers le compte-gouttes informatique !!!!!
30 mai 2007 - Lu 403 fois - Par : Abdelghaffar Slimane
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Il parait que le Maroc se dirige –à voir les dernières censures sur le net - vers une politique de plomberie numérique. Le mot n’a aucun lien avec les années de plomb, mais exprime le vrai sens technique du terme avec tous les tuyaux qu’on peut imaginer et qu’une simple clé de plombier peut facilement tordre.
Ces nouveaux plombiers numériques à logo de boomerang ont pour mission maintenant, la canalisation téléphonique, l’envoi d’un flot de sms pubilicitaires non désirés qui nous réveillent au beau milieu de la nuit pour nous proposer des doubles recharges ou, une connexion Internet à 99 balles, l’installation de vannes avant chaque site Internet sans se soucier de la sécheresse intellectuelle qui toucherait nos cerveaux.
Leurs vannes à un pouce et un majeur commencent à nous égaler à une puissance mondiale non pas sur un volet économique, comme sa croissance ou sa puissance, mais sur un autre volet de liberté d’information. (Pardon, je voudrais dire : d’absence de liberté d’information)
Imaginez un jour recevoir dans la facture de l’eau et de l’électricité le montant de votre abonnement de téléphonie et de connexion à Internet ! ! Personnellement, je ne serai pas surpris, d’autant plus que la société du liquide a les mêmes couleurs de logo que celle de l’éther et on a du mal à distinguer leurs voitures de « mauvais service ».
Ceci dit, estimons-nous heureux de pouvoir trouver encore un Google en Tarbouche rouge et en djellaba qui nous aide à trouver ce que nous cherchons, même s’il tend à devenir amnésique. Car, franchement, entre le débit du robinet et celui du compte-gouttes, il n’y a qu’un quart de tour.
Mettons la main sur le cœur !
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Il parait que le Maroc se dirige –à voir les dernières censures sur le net - vers une politique de plomberie numérique. Le mot n’a aucun lien avec les années de plomb, mais exprime le vrai sens technique du terme avec tous les tuyaux qu’on peut imaginer et qu’une simple clé de plombier peut facilement tordre.
Ces nouveaux plombiers numériques à logo de boomerang ont pour mission maintenant, la canalisation téléphonique, l’envoi d’un flot de sms pubilicitaires non désirés qui nous réveillent au beau milieu de la nuit pour nous proposer des doubles recharges ou, une connexion Internet à 99 balles, l’installation de vannes avant chaque site Internet sans se soucier de la sécheresse intellectuelle qui toucherait nos cerveaux.
Leurs vannes à un pouce et un majeur commencent à nous égaler à une puissance mondiale non pas sur un volet économique, comme sa croissance ou sa puissance, mais sur un autre volet de liberté d’information. (Pardon, je voudrais dire : d’absence de liberté d’information)
Imaginez un jour recevoir dans la facture de l’eau et de l’électricité le montant de votre abonnement de téléphonie et de connexion à Internet ! ! Personnellement, je ne serai pas surpris, d’autant plus que la société du liquide a les mêmes couleurs de logo que celle de l’éther et on a du mal à distinguer leurs voitures de « mauvais service ».
Ceci dit, estimons-nous heureux de pouvoir trouver encore un Google en Tarbouche rouge et en djellaba qui nous aide à trouver ce que nous cherchons, même s’il tend à devenir amnésique. Car, franchement, entre le débit du robinet et celui du compte-gouttes, il n’y a qu’un quart de tour.
Mettons la main sur le cœur !
PayPal disponible au Maroc !!
18 juin 2007 - Lu 969 fois - Par : RadoVane
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Le service de paiement en ligne PayPal prend de l’expansion dans 87 nouveaux marchés à travers le monde et est maintenant disponible dans près de 190 pays et dorénavant le Maroc.
PayPal, une propriété du site Internet de ventes aux enchères eBay, fait donc son entrée dans les pays suivants : l’Albanie, l’Algérie, l’Angola, Antigua-et-Barbuda, l’Arménie, l’Azerbaidjan, le Belize, le Bénin, le Bhoutan, la Bolivie, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, le Burkina Faso, le Burundi, la Cambodge, le Tchad, la Colombie, les îles Comores, la République démocratique du Congo, la République du Congo, les îles Cook, Djibouti, la Dominique, El Salvador, l’Erythrée, l’Ethiopie, les îles Féroé, la République du Gabon, la Gambie, le Groenland, Grenade, le Guatemala, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guyane, le Honduras, le Kazakhstan, le Kenya, Kiribati, le Koweit, le Kirghizistan, le Laos, le Lesotho, Madagascar, le Malawi, le Mali, les îles Marshall, la Mauritanie, Maurice, la Micronésie, la Mongolie, le Maroc, le Mozambique, Nauru, le Népal, le Nicaragua, le Niger, Niue, l’île Norfolk, Oman, les Palaos, Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la Roumanie, le Rwanda, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Saint-Marin, Sao Tome-et-Principe, l’Arabie saoudite, le Sénégal, les Seychelles, la Sierra Leone, la Somalie, le Sri Lanka, le Suriname, Svalbard-et-Jan-Mayen, le Swaziland, le Tadjikistan, la Tanzanie, le Turkménistan, Tuvalu, l’Ouganda, Vanuatu, la Cité du Vatican, le Yémen et la Zambie.
De plus, les clients qui utilisent PayPal.com peuvent désormais consulter le site en espagnol, en français et en chinois simplifié. Les clients qui utilisent un navigateur Internet dans n’importe laquelle de ces trois langues se verront automatiquement offrir la consultation de PayPal.com dans une de ces langues lorsqu’ils rendront visite au site pour la première fois.
PayPal dit posséder actuellement 143 millions de comptes dans le monde. Au premier trimestre 2007, la valeur totale des transactions effectuées dans le site a dépassé les 11G$US.
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Le service de paiement en ligne PayPal prend de l’expansion dans 87 nouveaux marchés à travers le monde et est maintenant disponible dans près de 190 pays et dorénavant le Maroc.
PayPal, une propriété du site Internet de ventes aux enchères eBay, fait donc son entrée dans les pays suivants : l’Albanie, l’Algérie, l’Angola, Antigua-et-Barbuda, l’Arménie, l’Azerbaidjan, le Belize, le Bénin, le Bhoutan, la Bolivie, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, le Burkina Faso, le Burundi, la Cambodge, le Tchad, la Colombie, les îles Comores, la République démocratique du Congo, la République du Congo, les îles Cook, Djibouti, la Dominique, El Salvador, l’Erythrée, l’Ethiopie, les îles Féroé, la République du Gabon, la Gambie, le Groenland, Grenade, le Guatemala, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guyane, le Honduras, le Kazakhstan, le Kenya, Kiribati, le Koweit, le Kirghizistan, le Laos, le Lesotho, Madagascar, le Malawi, le Mali, les îles Marshall, la Mauritanie, Maurice, la Micronésie, la Mongolie, le Maroc, le Mozambique, Nauru, le Népal, le Nicaragua, le Niger, Niue, l’île Norfolk, Oman, les Palaos, Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la Roumanie, le Rwanda, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Saint-Marin, Sao Tome-et-Principe, l’Arabie saoudite, le Sénégal, les Seychelles, la Sierra Leone, la Somalie, le Sri Lanka, le Suriname, Svalbard-et-Jan-Mayen, le Swaziland, le Tadjikistan, la Tanzanie, le Turkménistan, Tuvalu, l’Ouganda, Vanuatu, la Cité du Vatican, le Yémen et la Zambie.
De plus, les clients qui utilisent PayPal.com peuvent désormais consulter le site en espagnol, en français et en chinois simplifié. Les clients qui utilisent un navigateur Internet dans n’importe laquelle de ces trois langues se verront automatiquement offrir la consultation de PayPal.com dans une de ces langues lorsqu’ils rendront visite au site pour la première fois.
PayPal dit posséder actuellement 143 millions de comptes dans le monde. Au premier trimestre 2007, la valeur totale des transactions effectuées dans le site a dépassé les 11G$US.
Les établissements de formation du ministère du tourisme en conclave à Mohammedia, le 11 octobre 2006
14 octobre 2006 - Lu 1132 fois - Par : Salah Chakor, Ecrivain et consultant en tourisme
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C’est dans un esprit de collégialité et avec une fluidité que s’est tenue une réunion le 11 octobre à Mohammedia, avec tous les différents acteurs de la formation professionnelle, relevant du ministère du tourisme, sous la présidence de Madame le directeur de la formation et de la coopération et présence des experts de Meda II et de certains professionnels du secteur.
Cette séance de travail qui s’inscrit dans le cadre du plan de Développement Intégré de la formation professionnelle visant à accompagner la vision 2010, a réuni les directeurs des établissements, les directeurs des études et des formateurs. Ce qui a permis aux participants de connaître l’important programme qui a été initié pour le développement des compétences et ressources humaines du secteur hôtelier et touristique, dans le cadre du projet Meda 2.
C’est donc à mi-parcours de la réalisation de différentes activités que cette initiative est prise pour mettre les opérateurs de formation au courant de l’état d’avancement de ce programme, qui touche, tant le dispositif de formation du secteur que les entreprises hôtelières et touristiques.
Cette rencontre s’inscrit également dans le cadre du le programme de communication élargie ayant pour objectif la sensibilisation de tous les acteurs, locaux et régionaux aux dispositifs de formation et la promotion du travail initié par le gouvernement en collaboration avec ses partenaires nationaux et internationaux.
Au menu de la rencontre :
le mot d’ouverture du Directeur de la Formation et de la Coopération
La présentation du projet MEDA 2 par Mr Abdelaziz Jaouani directeur de l’unité d’Appui au projet MEDA 2,
Présentation du projet apprentissage par M. Noureddine Mokrini, expert, coordinateur du projet Meda 2 Tourisme,
Présentation du projet Ingénierie de formation par l’expert Meda 2
Question débat
Clôture.
A l’ouverture de la rencontre, madame Hind. Chkili, directeur de la Formation et de la Coopération, a fait une intervention dans laquelle elle a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants et les a remercie de leur présence tout en louant les efforts déployés par les experts Meda 2 pour la mise en place des programmes de formation, de référentiels et du matériel technique. Madame le directeur, a par la suite, insisté sur l’importance de la promotion de la qualité, à travers le programme de développement intégré ( PDI), ce qui appelle à la rigueur de tous dans le but de répondre aux exigences de la vision 2010. C’est dans ce but ajoute-elle que vient s’installer un nombre important de projets de coopération internationales (Meda 1, Meda 2, la Coopération espagnole, la coopération canadienne......). Ces programmes concernent tous les volets et les modes de formation professionnelle : résidentiels, approches par compétences, apprentissage, la capitalisation et développement des compétences, la formation continue, l’accompagnement de l’entreprise........C’est ce qui va nous permettre de mieux repositionné le tourisme national (Balnéaire, rural, culturel...)
Prenant la parole, M. Jaouani a insisté sur l’importance du projet Meda dans l’accompagnement de la politique du gouvernement, en évoquant l’objectif global qui vise la formation de 72 000 lauréats en résidentiel, tous modes confondus , et 18 000 lauréats par le mode de formation apprentissage. Ce programme Meda a pour but de clarifier la visibilité, identifier les besoins, identifier les champs d’application et la structure du secteur.
Monsieur Mokrini Noureddine, a quant à lui mis l’accent sur le programme de formation par apprentissage, ce mode qui a été instauré par la loi 12 00 et qui la vise l’implication, à 80% du tissu professionnel pour la mise à niveau d’une main d’œuvre qualifiée répondant aux besoins urgents du secteur du tourisme et de l’hôtellerie et afin de mieux accompagner la vision 2010.
Monsieur Mokrini a fait la projection de la synthèse des travaux des experts qui ont effectué des tournées dans les régions où est implantée la formation par apprentissage. Il a par ailleurs relaté les problèmes, les suggestions, les points forts et les points faibles de cette formation, conformément aux propositions des opérateurs de formations au niveau de ces régions. I’accent a été mis sur les différents CFA prévus, à savoir le CFA cogéré, le CFA intra entreprise et le CFA sans mur.
A son tour, l’expert du projet Meda 2 a fait une intervention relative au projet de l’ingénierie de la formation dans le but de mettre en place une pédagogie adaptée à la réalisation des référentiels. Il faudrait dans ce sens, a-il ajouté, élaborer la documentation et mettre en place une formation collée à la réalité marocaine, c à d, la façon dont elle doit fonctionner. Dans cette même logique d’idée les formateurs doivent être mis à niveau pour qu’ils puissent suivre la logique et en prendre conscience. L’élaboration des guides pédagogiques détaillant les compétences, processus et les guides de soutiens seront aussi réalisés. Il faudrait que les formateurs apprennent former sur mesure selon l’attente des entreprises et assurer un service après vente. Enfin la question de l’implantation d’un centre de développement de compétences a été soulevée, lequel centre sera bientôt opérationnel à Marrakech pour accompagner ce projet socioéconomique de grande importance. Ce Centre aura comme objectif la mise en place des référentiels, la mise en place des compétences et leur application, le développement de la formation du personnel d’encadrement pédagogique et le soutien aux entreprises
Après les différentes interventions, d’ailleurs instructives, un débat a été ouvert, ce qui débouché sur des questions relatives aux problèmes de faisabilités de l’apprentissage, des relations avec l’entreprise au sujet de la sélection des apprentis, l’élaboration des contrat. Des éclaircissements ont été donnés à chaque question
Du même auteur : Salah Chakor, Ecrivain et consultant en tourisme
- Le Grand Ouarzazate se mobilise, avec force, pour abriter les assises internationales dans leur 5éme édition du 14 au 15 janvier 2005.
- Etre à l’écoute continu des jeunes pour bien les enseigner
- L’investissement dans la formation est le gage du développement économique
- Le premier forum de l’ALISITT, une réussite exceptionnelle !
- La 5ème édition des Assises du Tourisme à Ouarzazate : une réussite exceptionnelle
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- Le sérieux ne paye pas dans l’administration marocaine
- Le premier Congrès l’Association des Lauréats de l’Institut Supérieur International du Tourisme (ALISITT) : une vision partagée
- Enfance volée par des monstres connus sous le nom d’humains !
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La formation professionnelle hôtelière et touristique est sensée être la première responsabilité des professionnels du secteur
La formation professionnelle hôtelière et touristique est Responsabiliser les professionnels de l’industrie des loisirs et de l’hôtellerie restauration en matière de formation du capital humain, c’est les impliquer directement dans le processus de cette formation. C’est aussi les impliquer dans la gestion de ces établissements de formation afin de mieux les informer sur les problèmes pédagogiques et techniques.
Le manque de professionnalisme, est en quelque sorte, due à la faiblesse de ces relations établissements de formation - entreprises. C’est dire que les uns et les autres ne se sont presque jamais mis d’accord sur un programme de formation où sur une méthodologie de travail ; c’est ce qui fait que l’on arrive à parler sans cesse de l’inadéquation formation emplois.
Pour ce faire, il est nécessaire d’amener les principaux acteurs de cette industrie à faire de l’outil formation leur premier souci et leur cheval de bataille. C’est seulement, par ce procédé que l’on peut arriver à mieux les impliquer dans l’organisation des concours, des examens et surtout dans la détermination des objectifs et la définition des compétences, selon les besoins de la profession. C’est aussi de cette manière que l’on peut asseoir une formation à la carte de courte durée au profit du personnel déjà en poste, et finaliser le programme destiné à la formation initiale, qualifiante, par apprentissage et continue.
Avec cette étroite collaboration nous allons pouvoir aussi favoriser la professionnalisation des formateurs, car ils seront contraints à se mettre en contact direct avec le milieu du travail, car l’enseignement d’un métier comme celui de l’hôtellerie restauration et du tourisme nécessite une grande expérience et un savoir faire très raffiné.
Ce qui va nous conduire à l’idée de penser à la transformation des établissements de formation en hôtel d’application et donc en entreprise, à la fois qui forme, et qui produits des prestations de service. Chose qui peut favoriser une excellente formation, car les jeunes vont être formés dans un bassin à cent pour cent professionnel et par des personnes qui exercent ce métier.
Les chaînes hôtelières seront, dans ce cas, même capables de reprendre un centre de formation en gestion pour compte en le transformant en hôtel d’application, ce qui va soulager le budget général, d’une part et d’autre part former des vrais acteurs du tourisme, immédiatement employables.
Les associations des professionnels (FNIH, les CRT, les AIH, les association des guides, des transporteurs....etc.), avec le concours des chambres du commerce de l’industrie et des services, auront la tâche patronner cette formation, comme c’est le cas dans certains pays amis et frères, tels que la Tunisie, la France......etc.
Les écoles privées qui forment dans ce métier doivent, non seulement donner des cours théoriques, mais se doter des ateliers de travaux pratiques pour assurer une formation technologique cohérente et complète, afin de justifier les sommes d’argent que les parents déboursent. Ces établissements de formation sont aussi tenus de choisir un staff compétent et expérimenté capable d’assurer un bon encadrement technique et pédagogique. Il est important de faire appel à des gens rodés dans le domaine, disciplinés et exemplaires pour une meilleure rentabilité.
Aussi les acteurs publics de la formation sont tenus de revoir les honoraires payés aux professionnels intervenant dans la formation pour une meilleure motivation, car le temps du bénévolat est révolu.
Ce procédé, une fois mis en place ne peut donner que de bons fruits et va aider dans la création et la gestion des emplois immédiats, puisque les principaux acteurs et promoteurs du secteurs en seront les plus concernés ; ce qui va permettre la concrétisation des ambitions de la vision 2010.
Le manque de professionnalisme, est en quelque sorte, due à la faiblesse de ces relations établissements de formation - entreprises. C’est dire que les uns et les autres ne se sont presque jamais mis d’accord sur un programme de formation où sur une méthodologie de travail ; c’est ce qui fait que l’on arrive à parler sans cesse de l’inadéquation formation emplois.
Pour ce faire, il est nécessaire d’amener les principaux acteurs de cette industrie à faire de l’outil formation leur premier souci et leur cheval de bataille. C’est seulement, par ce procédé que l’on peut arriver à mieux les impliquer dans l’organisation des concours, des examens et surtout dans la détermination des objectifs et la définition des compétences, selon les besoins de la profession. C’est aussi de cette manière que l’on peut asseoir une formation à la carte de courte durée au profit du personnel déjà en poste, et finaliser le programme destiné à la formation initiale, qualifiante, par apprentissage et continue.
Avec cette étroite collaboration nous allons pouvoir aussi favoriser la professionnalisation des formateurs, car ils seront contraints à se mettre en contact direct avec le milieu du travail, car l’enseignement d’un métier comme celui de l’hôtellerie restauration et du tourisme nécessite une grande expérience et un savoir faire très raffiné.
Ce qui va nous conduire à l’idée de penser à la transformation des établissements de formation en hôtel d’application et donc en entreprise, à la fois qui forme, et qui produits des prestations de service. Chose qui peut favoriser une excellente formation, car les jeunes vont être formés dans un bassin à cent pour cent professionnel et par des personnes qui exercent ce métier.
Les chaînes hôtelières seront, dans ce cas, même capables de reprendre un centre de formation en gestion pour compte en le transformant en hôtel d’application, ce qui va soulager le budget général, d’une part et d’autre part former des vrais acteurs du tourisme, immédiatement employables.
Les associations des professionnels (FNIH, les CRT, les AIH, les association des guides, des transporteurs....etc.), avec le concours des chambres du commerce de l’industrie et des services, auront la tâche patronner cette formation, comme c’est le cas dans certains pays amis et frères, tels que la Tunisie, la France......etc.
Les écoles privées qui forment dans ce métier doivent, non seulement donner des cours théoriques, mais se doter des ateliers de travaux pratiques pour assurer une formation technologique cohérente et complète, afin de justifier les sommes d’argent que les parents déboursent. Ces établissements de formation sont aussi tenus de choisir un staff compétent et expérimenté capable d’assurer un bon encadrement technique et pédagogique. Il est important de faire appel à des gens rodés dans le domaine, disciplinés et exemplaires pour une meilleure rentabilité.
Aussi les acteurs publics de la formation sont tenus de revoir les honoraires payés aux professionnels intervenant dans la formation pour une meilleure motivation, car le temps du bénévolat est révolu.
Ce procédé, une fois mis en place ne peut donner que de bons fruits et va aider dans la création et la gestion des emplois immédiats, puisque les principaux acteurs et promoteurs du secteurs en seront les plus concernés ; ce qui va permettre la concrétisation des ambitions de la vision 2010.
Le sérieux ne paye pas dans l’administration marocaine
24 juillet 2007 - Lu 82 fois - Par : Salah Chakor, Ecrivain et consultant en tourisme
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Pour son développement, un pays doit cibler la formation de ses femmes et de ses hommes. Laquelle formation ne doit pas négliger l’éducation comportementale des acteurs sociaux. La même formation se doit d’informer les citoyens sur leurs devoirs et sur leurs obligations, en mettant l’accent sur les récompenses et sur les sanctions, selon les situations. Faire son devoir c’est en fait contribuer au développement de ce pays. Bloquer, c’est freiner son développement.
Tellement ingrate, l’administration en général et marocaine en particulier ne reconnaît pas les efforts des gens qui travaillent correctement et qui fournissent de bons résultats. Seuls ceux qui ne font absolument rien sont bien considérés, et surtout ceux du syndicat, car l’administration évite le maximum de provoquer ce partenaire social, qui n’a rien de social. Les syndicats menacent le gouvernement de faire grève, de bloquer la situation... et en contre partie, on les laisse faire n’importe quoi sauf leur travail. C’est bien dommage, car cela démotive les gens responsables, qui aiment leur pays et qui veulent positiver pour aller de l’avant.
Ceux-là sont malheureusement mal considérés, et ne sont pas soutenus dans leur travail, par la hiérarchie, même s’ils ont 1000 fois raison. On trouve souvent des chefs de services qui n’ont jamais rien fait dans leur vie, mais qui continuent à exercer au vu et au su de tout le monde, il y a même pire : des gens qui n’ont aucune éducation, ni sens d’éthique, des malhonnêtes, qui bénéficient d’une couverture extraordinaire.
Ce genre de pratiques ne fait que sombrer l’avenir de ce pays et le noyer dans le sous-développement.
On te demande d’essayer, de trouver des solutions à des problèmes qui te dépassent. C’est vrai qu’un manager doit savoir mener son équipe, quand il a affaire à des gens responsables, qui comprennent. Mais quand il se trouve devant des collaborateurs tellement négatifs, ivrognes, incompétents, insolents, irresponsables, là je pense le directeur ou autre n’a plus rien à faire ; car l’administration n’est pas un asile de fous.
Dans le travail il faut être productif, rentable. Il faut respecter le contrat de travail et accomplir les objectifs.
Par conséquent, l’Etat doit imposer un règlement strict de travail et instaurer des sanctions sévères et aussi des récompenses pour ceux qui méritent. Les syndicats doivent aider dans la bonne marche de l’administration et dans la bonne gouvernance de la chose publique. Ils ne doivent pas laisser la place au laisser-aller.
Enfin les syndicats doivent aussi sanctionner ceux qui ne travaillent pas et qui sont indisciplinés, pour aider dans le développement de leur pays.
Mais, c’est bien dommage pour nos syndicats, car ils ne comprennent rien à tout cela. A quand la bonne gouvernance syndicale.
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Pour son développement, un pays doit cibler la formation de ses femmes et de ses hommes. Laquelle formation ne doit pas négliger l’éducation comportementale des acteurs sociaux. La même formation se doit d’informer les citoyens sur leurs devoirs et sur leurs obligations, en mettant l’accent sur les récompenses et sur les sanctions, selon les situations. Faire son devoir c’est en fait contribuer au développement de ce pays. Bloquer, c’est freiner son développement.
Tellement ingrate, l’administration en général et marocaine en particulier ne reconnaît pas les efforts des gens qui travaillent correctement et qui fournissent de bons résultats. Seuls ceux qui ne font absolument rien sont bien considérés, et surtout ceux du syndicat, car l’administration évite le maximum de provoquer ce partenaire social, qui n’a rien de social. Les syndicats menacent le gouvernement de faire grève, de bloquer la situation... et en contre partie, on les laisse faire n’importe quoi sauf leur travail. C’est bien dommage, car cela démotive les gens responsables, qui aiment leur pays et qui veulent positiver pour aller de l’avant.
Ceux-là sont malheureusement mal considérés, et ne sont pas soutenus dans leur travail, par la hiérarchie, même s’ils ont 1000 fois raison. On trouve souvent des chefs de services qui n’ont jamais rien fait dans leur vie, mais qui continuent à exercer au vu et au su de tout le monde, il y a même pire : des gens qui n’ont aucune éducation, ni sens d’éthique, des malhonnêtes, qui bénéficient d’une couverture extraordinaire.
Ce genre de pratiques ne fait que sombrer l’avenir de ce pays et le noyer dans le sous-développement.
On te demande d’essayer, de trouver des solutions à des problèmes qui te dépassent. C’est vrai qu’un manager doit savoir mener son équipe, quand il a affaire à des gens responsables, qui comprennent. Mais quand il se trouve devant des collaborateurs tellement négatifs, ivrognes, incompétents, insolents, irresponsables, là je pense le directeur ou autre n’a plus rien à faire ; car l’administration n’est pas un asile de fous.
Dans le travail il faut être productif, rentable. Il faut respecter le contrat de travail et accomplir les objectifs.
Par conséquent, l’Etat doit imposer un règlement strict de travail et instaurer des sanctions sévères et aussi des récompenses pour ceux qui méritent. Les syndicats doivent aider dans la bonne marche de l’administration et dans la bonne gouvernance de la chose publique. Ils ne doivent pas laisser la place au laisser-aller.
Enfin les syndicats doivent aussi sanctionner ceux qui ne travaillent pas et qui sont indisciplinés, pour aider dans le développement de leur pays.
Mais, c’est bien dommage pour nos syndicats, car ils ne comprennent rien à tout cela. A quand la bonne gouvernance syndicale.
internet et danger
26 juillet 2007 - Lu 63 fois - Par : the pacifist
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Au-delà des avantages que présente Internet qui a rendu notre vie plus facile, de la lecture de son journal de prédilection aux discussions avec des personnes du monde entier, en passant par l’achat d’un billet d’avion et l’inscription dans une université, les aspects négatifs de l’utilisation de cette Technologie d’Information et de Communication (TIC) méritent, cependant, une réflexion de la part de notre société.
Ne pensez-vous pas que l’Internet menace la vie privée des individus ? Est-ce que vous ne trouvez pas qu’il porte préjudice à l’image et à la dignité de la femme ?
Bon nombre d’internautes ont, actuellement, leur propre blog, un nouveau phénomène de masse, en tant que nouvel outil d’expression pour faire partager des moments où l’émotion est à l’honneur. Toutefois, certains blogs exposent de jeunes filles dans des positions indécentes, des vidéos de chanteuses ou actrices célèbres, mais dont le fond est timbré d’une voix qui commente avec des propos obscènes et qui ne traduisent que la chosification de la femme ancrée dans la mentalité de certains. Sans parler de quelques uns et quelques unes qui se voient publier leur photo sur des blogs de leurs amis sans leur permission. Voici des exemples parmi d’autres, que vous connaissez sûrement, qui illustrent le danger de la situation.
La facilité d’accès aux TICs et la promotion de leur utilisation, vu qu’elles contribuent à l’édification d’une société ouverte sur le monde, ne se sont pas accompagnées par l’adaptation de notre éducation, de notre culture et à une préparation à leur invasion.
Ainsi, les jeunes d’aujourd’hui ont-ils tendance à avoir une culture audiovisuelle, à intégrer l’Internet et le téléphone mobile dans leur vie en tant que moyens de divertissement. Néanmoins, la génération de leurs parents n’est pas aussi imprégnée de cette évolution due à son très récent envahissement de la société marocaine, d’autant plus que les parents, dans leur grande majorité, n’ont recours à ces outils que dans un cadre professionnel. Le monde de la technologie est fou de créativités et d’inventions, qui aurait donc pu imaginer que les choses allaient prendre un mauvais, si ce n’est très, sens ?
En outre, si nos libertés individuelles (le droit à une vie privée et au respect de la dignité de tout être humain) ne sont plus discutables, l’on doit, par conséquent, s’ériger comme autocenseur en définissant nous-mêmes les marges de nos libertés et nos comportements. Les jeunes ne sont-ils pas donc victimes ? Et pour cause, notre éducation n’inculque pas l’autocritique qui serait le seul juge face à ces nouveaux pouvoirs qui s’offrent aux internautes. Personne, je suppose, ne voudrait voir sa photo publiée sur un site web sans son consentement. Tout le monde refuserait qu’un policier examine le répertoire de son cellulaire ou les images qui y sont enregistrées.
Et en revenant au sujet de la femme, d’après des vidéos que j’ai vues sur le net où des internautes intègrent leurs propres commentaires, il me semble que la guerre est loin d’être gagnée afin que la femme soit respectée en tant qu’être humain, et non pas considérée comme une chair qu’on voudrait s’offrir gratuitement, ou un beau papier dont on userait et qu’on jetterait nonchalamment dans une poubelle. Sur certains sites, l’image de la femme est livrée à une manipulation dégoûtante qui, parfois, invite la perplexité : est-ce de l’ironie à l’égard des femmes qui n’ont aucun mal à exposer leur nudité, leur intimité, à des fins commerciales ? Ou est-ce un profit pour faire exprimer avec animalité des désirs insatisfaits, de la part des internautes en question ? Car ce qui ferait changer au mieux l’image de Eve, ce ne sont pas les lois, mais ce sont l’éducation (l’autocritique) et l’élimination des préjugés.
Parallèlement, l’accès à Internet au sein des écoles et sa promotion, pour encourager la quête du savoir, ne sont pas poursuivis par une sensibilisation des enfants et des jeunes au danger de la mal utilisation des TICs, qui peut porter atteinte à leur intimité dans des cas extrêmes. L’école doit forger la personnalité d’un citoyen qui agit selon des choix reposant sur une réflexion et des convictions individuelles profondes. Ainsi, doit-elle véhiculer une culture qui s’adapte positivement avec les changements que fait introduire l’évolution de la technologie, dans le dessein d’immuniser les jeunes générations face à des dérives d’un nouveau genre.
Si définir les « limites » sur Internet s’avère une mission difficile voire impossible, si les familles paraissent insuffisamment prêtes, ou pas du tout, pour cette nouvelle forme d’éducation, l’école demeure une bonne bouée de sauvetage, malgré le désespoir qu’elle a généré à cause du déclin de son rôle. Elle doit reconquérir ce dernier en érigeant en priorité la responsabilisation des apprentis. Elle le doit parce qu’elle devra s’adapter à une génération qui ne comprendra qu’un langage moderne, perpétuellement soumis au renouveau.
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Au-delà des avantages que présente Internet qui a rendu notre vie plus facile, de la lecture de son journal de prédilection aux discussions avec des personnes du monde entier, en passant par l’achat d’un billet d’avion et l’inscription dans une université, les aspects négatifs de l’utilisation de cette Technologie d’Information et de Communication (TIC) méritent, cependant, une réflexion de la part de notre société.
Ne pensez-vous pas que l’Internet menace la vie privée des individus ? Est-ce que vous ne trouvez pas qu’il porte préjudice à l’image et à la dignité de la femme ?
Bon nombre d’internautes ont, actuellement, leur propre blog, un nouveau phénomène de masse, en tant que nouvel outil d’expression pour faire partager des moments où l’émotion est à l’honneur. Toutefois, certains blogs exposent de jeunes filles dans des positions indécentes, des vidéos de chanteuses ou actrices célèbres, mais dont le fond est timbré d’une voix qui commente avec des propos obscènes et qui ne traduisent que la chosification de la femme ancrée dans la mentalité de certains. Sans parler de quelques uns et quelques unes qui se voient publier leur photo sur des blogs de leurs amis sans leur permission. Voici des exemples parmi d’autres, que vous connaissez sûrement, qui illustrent le danger de la situation.
La facilité d’accès aux TICs et la promotion de leur utilisation, vu qu’elles contribuent à l’édification d’une société ouverte sur le monde, ne se sont pas accompagnées par l’adaptation de notre éducation, de notre culture et à une préparation à leur invasion.
Ainsi, les jeunes d’aujourd’hui ont-ils tendance à avoir une culture audiovisuelle, à intégrer l’Internet et le téléphone mobile dans leur vie en tant que moyens de divertissement. Néanmoins, la génération de leurs parents n’est pas aussi imprégnée de cette évolution due à son très récent envahissement de la société marocaine, d’autant plus que les parents, dans leur grande majorité, n’ont recours à ces outils que dans un cadre professionnel. Le monde de la technologie est fou de créativités et d’inventions, qui aurait donc pu imaginer que les choses allaient prendre un mauvais, si ce n’est très, sens ?
En outre, si nos libertés individuelles (le droit à une vie privée et au respect de la dignité de tout être humain) ne sont plus discutables, l’on doit, par conséquent, s’ériger comme autocenseur en définissant nous-mêmes les marges de nos libertés et nos comportements. Les jeunes ne sont-ils pas donc victimes ? Et pour cause, notre éducation n’inculque pas l’autocritique qui serait le seul juge face à ces nouveaux pouvoirs qui s’offrent aux internautes. Personne, je suppose, ne voudrait voir sa photo publiée sur un site web sans son consentement. Tout le monde refuserait qu’un policier examine le répertoire de son cellulaire ou les images qui y sont enregistrées.
Et en revenant au sujet de la femme, d’après des vidéos que j’ai vues sur le net où des internautes intègrent leurs propres commentaires, il me semble que la guerre est loin d’être gagnée afin que la femme soit respectée en tant qu’être humain, et non pas considérée comme une chair qu’on voudrait s’offrir gratuitement, ou un beau papier dont on userait et qu’on jetterait nonchalamment dans une poubelle. Sur certains sites, l’image de la femme est livrée à une manipulation dégoûtante qui, parfois, invite la perplexité : est-ce de l’ironie à l’égard des femmes qui n’ont aucun mal à exposer leur nudité, leur intimité, à des fins commerciales ? Ou est-ce un profit pour faire exprimer avec animalité des désirs insatisfaits, de la part des internautes en question ? Car ce qui ferait changer au mieux l’image de Eve, ce ne sont pas les lois, mais ce sont l’éducation (l’autocritique) et l’élimination des préjugés.
Parallèlement, l’accès à Internet au sein des écoles et sa promotion, pour encourager la quête du savoir, ne sont pas poursuivis par une sensibilisation des enfants et des jeunes au danger de la mal utilisation des TICs, qui peut porter atteinte à leur intimité dans des cas extrêmes. L’école doit forger la personnalité d’un citoyen qui agit selon des choix reposant sur une réflexion et des convictions individuelles profondes. Ainsi, doit-elle véhiculer une culture qui s’adapte positivement avec les changements que fait introduire l’évolution de la technologie, dans le dessein d’immuniser les jeunes générations face à des dérives d’un nouveau genre.
Si définir les « limites » sur Internet s’avère une mission difficile voire impossible, si les familles paraissent insuffisamment prêtes, ou pas du tout, pour cette nouvelle forme d’éducation, l’école demeure une bonne bouée de sauvetage, malgré le désespoir qu’elle a généré à cause du déclin de son rôle. Elle doit reconquérir ce dernier en érigeant en priorité la responsabilisation des apprentis. Elle le doit parce qu’elle devra s’adapter à une génération qui ne comprendra qu’un langage moderne, perpétuellement soumis au renouveau.
Célibataires au Maroc, des vrais dans la vie de tous les jours mais désireux au plus profond d’eux-mêmes se marier
8 octobre 2006 - Lu 912 fois - Par : Malika Msefer.
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Suite à l’article de Telquel sur les célibataires du 30 septembre au 06 octobre 2006, on remarque, que tous les célibataires qui le sont même par choix, ont une profonde envie de se marier. Ils attendent de rencontrer quelqu’un tôt ou tard mais profite pour l’instant de leur célibat.
De plus un sociologue marocain, affirme qu’au Maroc, pour une femme, il est impossible de ne pas se marier car c’est ce qui va construire son identité sociale : en tant que femme « de » et mère. Une femme peut dépasser la trentaine mais aura toujours envie de procréer pour laisser une trace vivante derrière elle. Certaines désirent juste avoir un enfant avec un homme et le quitter ou faire un deal pour se séparer.
Cependant, on voit d’un autre côté que ceux qui sont célibataires se sentent plus libres que les gens mariés, même si il existe des personnes en couple et mariés qui ne sont pas victimes de la routine.
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Suite à l’article de Telquel sur les célibataires du 30 septembre au 06 octobre 2006, on remarque, que tous les célibataires qui le sont même par choix, ont une profonde envie de se marier. Ils attendent de rencontrer quelqu’un tôt ou tard mais profite pour l’instant de leur célibat.
De plus un sociologue marocain, affirme qu’au Maroc, pour une femme, il est impossible de ne pas se marier car c’est ce qui va construire son identité sociale : en tant que femme « de » et mère. Une femme peut dépasser la trentaine mais aura toujours envie de procréer pour laisser une trace vivante derrière elle. Certaines désirent juste avoir un enfant avec un homme et le quitter ou faire un deal pour se séparer.
Cependant, on voit d’un autre côté que ceux qui sont célibataires se sentent plus libres que les gens mariés, même si il existe des personnes en couple et mariés qui ne sont pas victimes de la routine.
La ville de Hammamet
6 septembre 2006 - Lu 1198 fois - Par : Malika Msefer.
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La ville de Hammamet.
Elle se trouve sur la côte tunisienne, à une heure à peu près de Tunis, la capitale. Elle est divisée en trois parties : Hammamet nord où l’on trouve un parc d’attraction, Hammamet centre qui donne accès à la vieille ville, la médina et Hammamet sud. Cette dernière serait la plus développée car de nombreux hôtels y sont construits. Les restaurants affichent des repas aux prix assez élevés. Les boîtes de nuit sont en grand nombre et sont fréquentés par des gens qui viennent du monde entier. La sécurité est assurée par des videurs qui n’hésitent pas à barrer la route aux intrus (surtout dans les carrés dits VIP - personne très importante- où les gens ont réservés à l’avance, en commandant une bouteille d’alcool). Pour l’hébergement, certaines personnes optent pour les maisons de l’habitant en laissant de côté l’option séjour à l’hôtel.
Les spécialités culinaires tunisiennes sont les suivantes :
Chappati : sandwich en forme de semi croissant dont l’intérieur est un mélange de fromage, de thon, de pommes de terre et d’œufs. Le tout est mouillé par une sauce salée et piquante. Le pain dit « tabouna »qui englobe ce mélange ressemble au pain libanais sauf que celui là est une pâte que l’on recouvre de beurre et que l’on met à chauffer sur une plaque noire.
Brika : elle peut prendre différents goûts mais l’extérieur est toujours le même. En effet, l’intérieur de la brik peut être des œufs, du poulet ou des fruits de mer. Ce plat est similaire aux briouates marocaines. La pâte est très fine, cuite à l’huile, croquante et a un aspect beige marron. On entend « krach, krach... » À chaque bouchée, un peu comme des chips farcies.
Ojja : une soupe avec de la sauce tomate piquante, des œufs et du poulet ou des fruits de mer ou autre.
Des jus de fruits géants : tous les fruits sont mixés soit seul ou accompagnés.
Un fromage éponge. D’après les serveurs à Hammamet, c’est un fromage mozzarella fait main. Il a un goût amer qui peut être joint à une pression de bière (marque tunisienne : Celtia).
Le poisson (loup, dorade, rouget, truite...) est servi avec une garniture de tomates, de riz et de laitue assaisonnée d’huile d’olive. Sur les menus des restaurants, il est affiché le prix du poisson pour 100 grammes sauf que le poids d’un poisson est supérieur à cette quantité.
Les pâtes : elles sont servies avec des sauces à chaque fois différentes : on pouvait lire sur les cartes de menus : spaghettis à la crème fraîche et au jambon.
Le couscous tunisien : c’est de la semoule enduite de sauce piquante, ce qui lui donne une couleur rouge et peut être mangé avec du poulet de la viande ou autre.
Les légumes grillés sont aussi un plat servi avec un peu d’huile d’olive.
Les boissons gazeuses dites « gazouza » : Boga, Virgin...
Les eaux minérales portent le prénom de filles : Sabrine, Safia...
Le transport :
Une fois arrivé à l’aéroport, Tunis Carthage ou Tunis Monastir, il faut pour aller à Hammamet demander à un taxi jaune d’aller à la station des Louages, des cars de six places qui relient les villes du pays. Pour la circulation en ville, on trouve des taxis de couleur jaune, des bus, des tuk tuk de six places. Le président de la Tunisie, Mr Ben Ali a des photos réparties un peu partout dans la ville de Hammamet (magasins, cafés, supermarchés, taxis...). A 12 kilomètres de Hammamet vers le nord se trouve une ville appelée Nabeul. Elle est spécialisée dans l’artisanat et la poterie.
Un instrument de musique :
La cornemuse : fabriquée avec une peau de chèvre. Elle sort un son si on souffle à l’intérieur du tube en bois. Une poche se gonfle. Les doigts peuvent être posés sur une petite flûte. Les sonorités changent. Le rythme varie en fonction de la quantité de souffle émit.
Mots tunisiens retenus : « Barcha » : beaucoup, cher.
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La ville de Hammamet.
Elle se trouve sur la côte tunisienne, à une heure à peu près de Tunis, la capitale. Elle est divisée en trois parties : Hammamet nord où l’on trouve un parc d’attraction, Hammamet centre qui donne accès à la vieille ville, la médina et Hammamet sud. Cette dernière serait la plus développée car de nombreux hôtels y sont construits. Les restaurants affichent des repas aux prix assez élevés. Les boîtes de nuit sont en grand nombre et sont fréquentés par des gens qui viennent du monde entier. La sécurité est assurée par des videurs qui n’hésitent pas à barrer la route aux intrus (surtout dans les carrés dits VIP - personne très importante- où les gens ont réservés à l’avance, en commandant une bouteille d’alcool). Pour l’hébergement, certaines personnes optent pour les maisons de l’habitant en laissant de côté l’option séjour à l’hôtel.
Les spécialités culinaires tunisiennes sont les suivantes :
Chappati : sandwich en forme de semi croissant dont l’intérieur est un mélange de fromage, de thon, de pommes de terre et d’œufs. Le tout est mouillé par une sauce salée et piquante. Le pain dit « tabouna »qui englobe ce mélange ressemble au pain libanais sauf que celui là est une pâte que l’on recouvre de beurre et que l’on met à chauffer sur une plaque noire.
Brika : elle peut prendre différents goûts mais l’extérieur est toujours le même. En effet, l’intérieur de la brik peut être des œufs, du poulet ou des fruits de mer. Ce plat est similaire aux briouates marocaines. La pâte est très fine, cuite à l’huile, croquante et a un aspect beige marron. On entend « krach, krach... » À chaque bouchée, un peu comme des chips farcies.
Ojja : une soupe avec de la sauce tomate piquante, des œufs et du poulet ou des fruits de mer ou autre.
Des jus de fruits géants : tous les fruits sont mixés soit seul ou accompagnés.
Un fromage éponge. D’après les serveurs à Hammamet, c’est un fromage mozzarella fait main. Il a un goût amer qui peut être joint à une pression de bière (marque tunisienne : Celtia).
Le poisson (loup, dorade, rouget, truite...) est servi avec une garniture de tomates, de riz et de laitue assaisonnée d’huile d’olive. Sur les menus des restaurants, il est affiché le prix du poisson pour 100 grammes sauf que le poids d’un poisson est supérieur à cette quantité.
Les pâtes : elles sont servies avec des sauces à chaque fois différentes : on pouvait lire sur les cartes de menus : spaghettis à la crème fraîche et au jambon.
Le couscous tunisien : c’est de la semoule enduite de sauce piquante, ce qui lui donne une couleur rouge et peut être mangé avec du poulet de la viande ou autre.
Les légumes grillés sont aussi un plat servi avec un peu d’huile d’olive.
Les boissons gazeuses dites « gazouza » : Boga, Virgin...
Les eaux minérales portent le prénom de filles : Sabrine, Safia...
Le transport :
Une fois arrivé à l’aéroport, Tunis Carthage ou Tunis Monastir, il faut pour aller à Hammamet demander à un taxi jaune d’aller à la station des Louages, des cars de six places qui relient les villes du pays. Pour la circulation en ville, on trouve des taxis de couleur jaune, des bus, des tuk tuk de six places. Le président de la Tunisie, Mr Ben Ali a des photos réparties un peu partout dans la ville de Hammamet (magasins, cafés, supermarchés, taxis...). A 12 kilomètres de Hammamet vers le nord se trouve une ville appelée Nabeul. Elle est spécialisée dans l’artisanat et la poterie.
Un instrument de musique :
La cornemuse : fabriquée avec une peau de chèvre. Elle sort un son si on souffle à l’intérieur du tube en bois. Une poche se gonfle. Les doigts peuvent être posés sur une petite flûte. Les sonorités changent. Le rythme varie en fonction de la quantité de souffle émit.
Mots tunisiens retenus : « Barcha » : beaucoup, cher.
Victime de drague
"26 juillet 2007 - Lu 206 fois - Par : Malika Msefer.
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Je me trouvais près du magasin Kitea de Fès. J’ai eu soif. Je décide d’aller à l’épicerie. En me dirigeant vers le marchand, deux garçons d’une vingtaine d’années ont lancé quelques mots vers ma direction qui signifiaient en gros « est-ce que ça te dit de venir avec nous, on te trouve mignonne. » Je continue ma route vers l’épicerie sans faire attention. Lorsque je ressors, je vois les deux garçons s’éloigner et je cherchais à comprendre pourquoi ces deux garçons ont réagi de cette manière. Je me suis alors mise en colère.
Deux amis m’attendaient près de la voiture. Ils m’ont précisé qu’ils désapprouvaient totalement l’attitude des deux garçons puis on a légèrement abordé la notion de respect. La drague de rue est une forme de non respect et une atteinte à la liberté individuelle. Ces deux garçons avaient enfreints mon espace vital. Quelques minutes plus tard, on a retrouvé les deux garçons sur la route. Le plus âgé de mes amis qui était au volant de sa voiture l’arrêta et sortit brusquement pour se diriger vers les deux garçons. Je l’ai accompagné. Le dialogue commença :
Pourquoi avez-vous réagit de cette manière avec cette fille ?
Qui est cette fille ? On ne l’a jamais vue auparavant.
Mais si, vous venez à l’instant de l’aborder. Vous voulez vraiment que je m’énerve.
On a oublié. De toute façon, on drague toutes les filles qui nous plaisent.
Ok. Désormais, ne recommencez plus à draguer de cette manière car la fille se sent mal.
J’interviens :
Je suis capable de vous donnez une gifle ou un coup de poing pour vous expliquer que votre comportement ne sert à rien. Vous rigolez, c’est vrai que c’est drôle de mettre mal à l’aise les autres mais votre attitude montre que vous êtes en manque, que vous êtes frustrés et que vous manquez de tendresse.
Ils baissèrent la tête et s’étiolèrent. Le coup de la franchise réussit à tous les coups même lorsque notre arabe dialectal est prononcé à la hache."
mais pourquoi tu nous raconte ta vie ? , a propos de la drague on pense que ces jeunes ne dragaient pas n'importe quelle fille (peut etre t'etait habillé tres hot! )
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Je me trouvais près du magasin Kitea de Fès. J’ai eu soif. Je décide d’aller à l’épicerie. En me dirigeant vers le marchand, deux garçons d’une vingtaine d’années ont lancé quelques mots vers ma direction qui signifiaient en gros « est-ce que ça te dit de venir avec nous, on te trouve mignonne. » Je continue ma route vers l’épicerie sans faire attention. Lorsque je ressors, je vois les deux garçons s’éloigner et je cherchais à comprendre pourquoi ces deux garçons ont réagi de cette manière. Je me suis alors mise en colère.
Deux amis m’attendaient près de la voiture. Ils m’ont précisé qu’ils désapprouvaient totalement l’attitude des deux garçons puis on a légèrement abordé la notion de respect. La drague de rue est une forme de non respect et une atteinte à la liberté individuelle. Ces deux garçons avaient enfreints mon espace vital. Quelques minutes plus tard, on a retrouvé les deux garçons sur la route. Le plus âgé de mes amis qui était au volant de sa voiture l’arrêta et sortit brusquement pour se diriger vers les deux garçons. Je l’ai accompagné. Le dialogue commença :
Pourquoi avez-vous réagit de cette manière avec cette fille ?
Qui est cette fille ? On ne l’a jamais vue auparavant.
Mais si, vous venez à l’instant de l’aborder. Vous voulez vraiment que je m’énerve.
On a oublié. De toute façon, on drague toutes les filles qui nous plaisent.
Ok. Désormais, ne recommencez plus à draguer de cette manière car la fille se sent mal.
J’interviens :
Je suis capable de vous donnez une gifle ou un coup de poing pour vous expliquer que votre comportement ne sert à rien. Vous rigolez, c’est vrai que c’est drôle de mettre mal à l’aise les autres mais votre attitude montre que vous êtes en manque, que vous êtes frustrés et que vous manquez de tendresse.
Ils baissèrent la tête et s’étiolèrent. Le coup de la franchise réussit à tous les coups même lorsque notre arabe dialectal est prononcé à la hache."
mais pourquoi tu nous raconte ta vie ? , a propos de la drague on pense que ces jeunes ne dragaient pas n'importe quelle fille (peut etre t'etait habillé tres hot! )
Reportage : Association de Lutte Contre le SIDA
Le SIDA, un fléau incontestable et un véritable tabou de société. Au Maroc, la maladie fait de plus en plus de victimes, piégées entre le jugement et l’ignorance d’une société sans merci et le prix d’un traitement, qui se fait de plus en plus rare, les patients se retrouvent rapidement isolés de leur entourage quotidien, obligés de supporter leur maladie, mais surtout de la maintenir en cachette. JeunesDuMaroc est allé rencontrer pour vous l’ALCS Essaouira (Association de Lute Contre le SIDA), une parmi les associations les plus actives dans le domaine de lutte contre la maladie au Maroc. Reportage sur les activités journalières d’une jeunesse particulièrement motivée contre une maladie particulièrement dangereuse.
ALCS : une association faite pour les jeunes.
Nous avons posé la question à M. Chafike BELGACEM, fondateur et responsable de l’ALCS section Essaouira, qui nous a informé sur les actions et les projets de l’association vis-à-vis des jeunes. « A l’ALCS nous avons trois buts principaux : La prévention, la prise en charge des patients et la préservation de leurs droits. Nous visons principalement les tranches les plus vulnérables, qui sont statistiquement les jeunes » déclare M. KACEM. En effet, et selon les chiffres de l’organisation mondiale de la santé et le ministère de la santé publique, les tranches d’âge les plus atteintes par le SIDA au Maroc sont les jeunes entre 15 et 39 ans, une jeunesse qui constitue -Quand même- 83% de la population Marocaine.
L’enjeu est grandiose et les conséquences sont de taille, à ‘Essaouira Gnaoua Musique du monde’, événement à fort potentiel de jeunes, la mobilisation de l’ALCS est au maximum : « Nous sommes présent au festival Gnaoua depuis 9 ans déjà, dans ce genre de manifestations, la communication avec la jeunesse se fait plus facile et les tabous ont tendance à disparaitre. C’est dans le même cadre que nous étions présents au Boulevard de Casablanca et au festival de musique du monde à Fès » Ajoute M. BELGACEM.
Le SIDA : Une mentalité qui résiste.
Le SIDA reste un sujet tabou dans beaucoup de sociétés même occidentales. Au Maroc, le problème est particulièrement périlleux, devant l’absence d’une éducation sexuelle efficace et la résistance d’une mentalité forgée depuis des années voire des siècles, sensibiliser l’enfant dès son jeune âge semble être l’ultime solution. Consciente de ce constat, l’ALCS a noué plusieurs partenariats avec le ministère de l’éducation nationale : « D’après notre expérience, parler avec des adultes n’aboutit généralement pas à nos objectifs, c’est pour cela que nous travaillons avec le ministère, dans ce qu’on appelle ‘l’éducation à la santé’, ces programmes nous garantissent un message direct et sans intermédiaire avec l’enfant... Vous savez le SIDA et les MST en général sont liés au comportement, nous ne pouvons changer le comportement d’un individu qu’à jeune âge... », La parole est toujours à M. BELGACEM.
Des volontaires motivés.
Durant notre tournée à Mogador, nous nous sommes laissés entamer (sans badges) par une représentative mobile (volontaire comme tous les membres de l’association) de l’ALCS, son rôle : scionner les rues d’Essaouira pour distribuer des dépliants et répondre aux questions des intéressés. Nous avons poussé la discution (exprès) vers des sujets -jusque là- tabous, et finir par demander des préservatifs, la réponse était claire : « Notre premier message est l’abstinence et la sensibilisation, nous ne distribuons pas de préservatifs, on les mets à disposition. Aujourd’hui l’âge de mariage est très tardif, d’après les statistiques, les premiers rapports sexuels au Maroc sont à 17 ans pour les hommes, et de 14 ans pour les femmes, si le choix est fait pour un rapport sexuel, il vaut mieux qu’il soit protégé, et c’est à ce moment que nous donnions des préservatifs ».
L’ALCS c’est aussi des centres de dépistage gratuits et anonymes.
Le dépistage est très important, il permet d’avoir une idée sur l’état des lieux du SIDA au pays, et de mettre en oeuvre les outils nécessaires pour combattre la maladie. L’ALCS dispose de 3 unités mobiles de dépistage de SIDA.
L’équipe JeuneDuMaroc est allée visiter le centre de dépistage présent à Essaouira, durant le festival de Gnaoua Musique du Monde, nous avons été accueillis par le docteur Noureddine BENTANI, Médecin chef du centre de santé TAO Guelmim et ancien médecin chef de la 3ème GEB des Force Armées Royales. Le Dr BENTANI nous a expliqué le déroulement de l’opération de dépistage : « Le dépistage est totalement gratuit et anonyme, tout ce que nous demandons du consultant, c’est son âge, sexe et situation familiale, par la suite on profite de l’occasion pour l’informer à propos de la maladie et les moyens de transmission, à savoir : les objets tranchants, les rapports sexuels non protégés et les transmissions vectorielles (de la femme enceinte à son bébé) ». Les résultats du dépistage sont disponibles 20 minutes après le prélèvement sanguin, grâce au test ELISA (fiable à 99%). En cas de résultat positif, le consultant serait soumis à un 2ème test plus rigoureux (western blot) pour confirmer la présence du virus.
Une jeunesse de plus en plus consciente de la maladie
A notre question à propos des profils des consultants, le Dr BENTANI nous explique qu’en général, ce sont des groupes de jeunes qui se motivent entre eux, et qui arrivent finalement à casser le tabou social de venir passer le dépistage. Et à notre demande à propos des chiffres, Dr BENTANI répond : « Les statistiques ne sont pas fiables, quoi qu’on dise, les cas de SIDA sont beaucoup plus que l’on croie. Hamddoullah, jusqu’à cette heure et depuis le début du festival de Gnaoua, nous avons effectué 151 tests, tous négatifs ».
Le SIDA et l’Etat : une skisophrénie éternelle !
Après un travail exceptionnel de l’ALCS durant l’édition 2005 du festival Gnaoua, quelques journaux qui se disent conservateurs, ont marqué des doigts les efforts de la jeune association, comme étant stimulateurs à la dérive. Nous avons cherché à s’informer chez l’ALCS qui -malgré tout- est resté assez discrète vis-à-vis du sujet, nous avons donc mené notre enquête, et à travers nos différentes sources, nous avons pu (plus au moins) cerner le sujet. En effet, et d’après la réaction desdits ‘Journaux’, l’affaire s’est muée en problème politique, le Makhzen s’est retrouvé confus, et les autorités sont allé jusqu’au point d’interdire la présence de l’ALCS durant l’édition actuelle du festival (2006). Une décision annulée à la dernière minute, après plusieurs interventions de militants associatifs.
L’affaire ne s’arrête pas ici, des directifs ont été données pour que le centre de dépistage mobile soit (volontairement) isolé de la foule du public (d’ailleurs nous avons trouvé beaucoup de mal à le localiser), et que la distribution de préservatifs se passe en cachette. Une de nos sources, nous a informé que des arrestations de professionnels de sexe a eu lieu, pour le seul motif qu’elles possédaient des préservatifs. Des préservatifs qui, rappelons-le, sont distribués en partenariat avec le ministère de la santé publique.
De tels actes, remet en cause, l’utilité des efforts des actions de la société civile, et nous poussent réellement à se demander jusqu’à quand allons-nous continuer à cacher le soleil avec un tamis (Kan khabiw chams bl ghourbal).
ALCS : une association faite pour les jeunes.
Nous avons posé la question à M. Chafike BELGACEM, fondateur et responsable de l’ALCS section Essaouira, qui nous a informé sur les actions et les projets de l’association vis-à-vis des jeunes. « A l’ALCS nous avons trois buts principaux : La prévention, la prise en charge des patients et la préservation de leurs droits. Nous visons principalement les tranches les plus vulnérables, qui sont statistiquement les jeunes » déclare M. KACEM. En effet, et selon les chiffres de l’organisation mondiale de la santé et le ministère de la santé publique, les tranches d’âge les plus atteintes par le SIDA au Maroc sont les jeunes entre 15 et 39 ans, une jeunesse qui constitue -Quand même- 83% de la population Marocaine.
L’enjeu est grandiose et les conséquences sont de taille, à ‘Essaouira Gnaoua Musique du monde’, événement à fort potentiel de jeunes, la mobilisation de l’ALCS est au maximum : « Nous sommes présent au festival Gnaoua depuis 9 ans déjà, dans ce genre de manifestations, la communication avec la jeunesse se fait plus facile et les tabous ont tendance à disparaitre. C’est dans le même cadre que nous étions présents au Boulevard de Casablanca et au festival de musique du monde à Fès » Ajoute M. BELGACEM.
Le SIDA : Une mentalité qui résiste.
Le SIDA reste un sujet tabou dans beaucoup de sociétés même occidentales. Au Maroc, le problème est particulièrement périlleux, devant l’absence d’une éducation sexuelle efficace et la résistance d’une mentalité forgée depuis des années voire des siècles, sensibiliser l’enfant dès son jeune âge semble être l’ultime solution. Consciente de ce constat, l’ALCS a noué plusieurs partenariats avec le ministère de l’éducation nationale : « D’après notre expérience, parler avec des adultes n’aboutit généralement pas à nos objectifs, c’est pour cela que nous travaillons avec le ministère, dans ce qu’on appelle ‘l’éducation à la santé’, ces programmes nous garantissent un message direct et sans intermédiaire avec l’enfant... Vous savez le SIDA et les MST en général sont liés au comportement, nous ne pouvons changer le comportement d’un individu qu’à jeune âge... », La parole est toujours à M. BELGACEM.
Des volontaires motivés.
Durant notre tournée à Mogador, nous nous sommes laissés entamer (sans badges) par une représentative mobile (volontaire comme tous les membres de l’association) de l’ALCS, son rôle : scionner les rues d’Essaouira pour distribuer des dépliants et répondre aux questions des intéressés. Nous avons poussé la discution (exprès) vers des sujets -jusque là- tabous, et finir par demander des préservatifs, la réponse était claire : « Notre premier message est l’abstinence et la sensibilisation, nous ne distribuons pas de préservatifs, on les mets à disposition. Aujourd’hui l’âge de mariage est très tardif, d’après les statistiques, les premiers rapports sexuels au Maroc sont à 17 ans pour les hommes, et de 14 ans pour les femmes, si le choix est fait pour un rapport sexuel, il vaut mieux qu’il soit protégé, et c’est à ce moment que nous donnions des préservatifs ».
L’ALCS c’est aussi des centres de dépistage gratuits et anonymes.
Le dépistage est très important, il permet d’avoir une idée sur l’état des lieux du SIDA au pays, et de mettre en oeuvre les outils nécessaires pour combattre la maladie. L’ALCS dispose de 3 unités mobiles de dépistage de SIDA.
L’équipe JeuneDuMaroc est allée visiter le centre de dépistage présent à Essaouira, durant le festival de Gnaoua Musique du Monde, nous avons été accueillis par le docteur Noureddine BENTANI, Médecin chef du centre de santé TAO Guelmim et ancien médecin chef de la 3ème GEB des Force Armées Royales. Le Dr BENTANI nous a expliqué le déroulement de l’opération de dépistage : « Le dépistage est totalement gratuit et anonyme, tout ce que nous demandons du consultant, c’est son âge, sexe et situation familiale, par la suite on profite de l’occasion pour l’informer à propos de la maladie et les moyens de transmission, à savoir : les objets tranchants, les rapports sexuels non protégés et les transmissions vectorielles (de la femme enceinte à son bébé) ». Les résultats du dépistage sont disponibles 20 minutes après le prélèvement sanguin, grâce au test ELISA (fiable à 99%). En cas de résultat positif, le consultant serait soumis à un 2ème test plus rigoureux (western blot) pour confirmer la présence du virus.
Une jeunesse de plus en plus consciente de la maladie
A notre question à propos des profils des consultants, le Dr BENTANI nous explique qu’en général, ce sont des groupes de jeunes qui se motivent entre eux, et qui arrivent finalement à casser le tabou social de venir passer le dépistage. Et à notre demande à propos des chiffres, Dr BENTANI répond : « Les statistiques ne sont pas fiables, quoi qu’on dise, les cas de SIDA sont beaucoup plus que l’on croie. Hamddoullah, jusqu’à cette heure et depuis le début du festival de Gnaoua, nous avons effectué 151 tests, tous négatifs ».
Le SIDA et l’Etat : une skisophrénie éternelle !
Après un travail exceptionnel de l’ALCS durant l’édition 2005 du festival Gnaoua, quelques journaux qui se disent conservateurs, ont marqué des doigts les efforts de la jeune association, comme étant stimulateurs à la dérive. Nous avons cherché à s’informer chez l’ALCS qui -malgré tout- est resté assez discrète vis-à-vis du sujet, nous avons donc mené notre enquête, et à travers nos différentes sources, nous avons pu (plus au moins) cerner le sujet. En effet, et d’après la réaction desdits ‘Journaux’, l’affaire s’est muée en problème politique, le Makhzen s’est retrouvé confus, et les autorités sont allé jusqu’au point d’interdire la présence de l’ALCS durant l’édition actuelle du festival (2006). Une décision annulée à la dernière minute, après plusieurs interventions de militants associatifs.
L’affaire ne s’arrête pas ici, des directifs ont été données pour que le centre de dépistage mobile soit (volontairement) isolé de la foule du public (d’ailleurs nous avons trouvé beaucoup de mal à le localiser), et que la distribution de préservatifs se passe en cachette. Une de nos sources, nous a informé que des arrestations de professionnels de sexe a eu lieu, pour le seul motif qu’elles possédaient des préservatifs. Des préservatifs qui, rappelons-le, sont distribués en partenariat avec le ministère de la santé publique.
De tels actes, remet en cause, l’utilité des efforts des actions de la société civile, et nous poussent réellement à se demander jusqu’à quand allons-nous continuer à cacher le soleil avec un tamis (Kan khabiw chams bl ghourbal).
Friday, July 27, 2007
Forex Indicator
There are hundreds forex indicator in Forex. these indicator basically is a script or program writen using program language here are some good forex indicator :
Simple Moving Average (SMA) - The average price of a given time period, (5 minutes, 10 minutes, 1 day, etc.) where each of the chosen periods carries the same weight for the average. Example using the closing prices of the USD/JPY currency pair: Day 1 close = 124.00, Day 2 close = 126.00, Day 3 close = 124.00, Day 4 close = 126.00; The 4-day SMA is 125.00 (the average of the prior four closes).
Exponential Moving Average (EMA) - Here, the averages are calculated with the recent forex rates carrying more weight in the overall average; for example: In a 10-day exponential moving average, the last 5 days will have more effect on the average than the first 5 days. The idea is to use the most recent data as a better indication of trend direction.
Bollinger Bands - The basic interpretation of Bollinger Bands is that prices tend to stay within the upper and lower bands. The distinctive characteristic of Bollinger Bands is that the spacing between the bands varies based on the volatility of the prices. During periods of extreme currency price changes (i.e., high volatility), the bands widen to become more forgiving. During periods of low volatility, the bands narrow to contain currency prices. The bands are plotted two standard deviations above and below a simple moving average. They indicate a "sell" when above the moving average (or close to the upper band) and a "buy" when below it (or close to the lower band). The bands are used by some forex traders in conjunction with other analyses, including RSI, MACD, CCI, and Rate of Change.
Parabolic SAR - The Parabolic SAR (stop-and-reversal) is a time/price trend following system used to set trailing price stops. The Parabolic SAR provides excellent exit points. Forex traders using this technical indicator should close long positions when the price falls below the SAR and close short positions when the price rises above the SAR. If you are long (i.e., the price is above the SAR), the SAR will move up every day, regardless of the direction the price is moving. The amount the SAR moves up depends on the amount that currency rates move.
Rate of Change - The oldest closing price divided into the most recent one.
RSI (Relative Strength Index) - The RSI is a price-following oscillator that ranges between 0 and 100. A popular method of analyzing the RSI is to look for a divergence in which the currency price is making a new high, but the RSI is failing to surpass its previous high. This divergence is an indication of an impending reversal. When the RSI then turns down and falls below its most recent trough, it is said to have completed a "failure swing." The failure swing is considered a confirmation of the impending reversal in the price of the currency.
Stochastics - Stochastic studies are based on the premise that as prices rise, closing prices tend to be near the high value. Conversely, as prices fall, closing prices are near the low for the period. Stochastic studies are made of two lines, %D and %K, that move between a scale of 0 and 100. The %D line is the moving average over a specified period of time of the %K line. The %K line measures where the closing price of a currency is compared to the price range for a given number of periods.
Momentum - Designed to measure the rate of price change, not the actual price level. Consists of the net difference between the current closing price and the oldest closing price from a predetermined period. The Momentum indicator can be used as either a trend-following oscillator similar to the MACD or as a leading indicator.
MACD - Moving Average Convergence/Divergence - Consists of two exponential moving averages that are plotted against the zero line. The zero line represents the times the values of the two moving averages are identical. The MACD is calculated by subtracting a 26-day moving average of a currency's price from a 12-day moving average of its price. The result is an indicator that oscillates above and below zero. When the MACD is above zero, it means the 12-day moving average is higher than the 26-day moving average. This is bullish as it shows that current expectations (i.e., the 12-day moving average) are more bullish than previous expectations (i.e., the 26-day average). This implies a bullish, or upward, shift in the forex rate. When the MACD falls below zero, it means that the 12-day moving average is less than the 26-day moving average, implying a bearish shift in the currency.
ADX - Measures the strength of a prevailing currency trend and whether or not there is direction in the currency market. Plotted from zero on up, usually a reading above 25 can be considered directional.
William's %R - A momentum indicator that measures overbought/oversold levels in the price of a currency. The interpretation of Williams' %R is very similar to that of the Stochastic Oscillator, except that %R is plotted upside-down and the Stochastic Oscillator has internal smoothing. Readings in the range of 80 to 100% indicate oversold, while readings in the 0 to 20% range suggest overbought.
Volatility - Measures the overall volatility of a currency in a given time period.
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Labels: Learn Forex
Simple Moving Average (SMA) - The average price of a given time period, (5 minutes, 10 minutes, 1 day, etc.) where each of the chosen periods carries the same weight for the average. Example using the closing prices of the USD/JPY currency pair: Day 1 close = 124.00, Day 2 close = 126.00, Day 3 close = 124.00, Day 4 close = 126.00; The 4-day SMA is 125.00 (the average of the prior four closes).
Exponential Moving Average (EMA) - Here, the averages are calculated with the recent forex rates carrying more weight in the overall average; for example: In a 10-day exponential moving average, the last 5 days will have more effect on the average than the first 5 days. The idea is to use the most recent data as a better indication of trend direction.
Bollinger Bands - The basic interpretation of Bollinger Bands is that prices tend to stay within the upper and lower bands. The distinctive characteristic of Bollinger Bands is that the spacing between the bands varies based on the volatility of the prices. During periods of extreme currency price changes (i.e., high volatility), the bands widen to become more forgiving. During periods of low volatility, the bands narrow to contain currency prices. The bands are plotted two standard deviations above and below a simple moving average. They indicate a "sell" when above the moving average (or close to the upper band) and a "buy" when below it (or close to the lower band). The bands are used by some forex traders in conjunction with other analyses, including RSI, MACD, CCI, and Rate of Change.
Parabolic SAR - The Parabolic SAR (stop-and-reversal) is a time/price trend following system used to set trailing price stops. The Parabolic SAR provides excellent exit points. Forex traders using this technical indicator should close long positions when the price falls below the SAR and close short positions when the price rises above the SAR. If you are long (i.e., the price is above the SAR), the SAR will move up every day, regardless of the direction the price is moving. The amount the SAR moves up depends on the amount that currency rates move.
Rate of Change - The oldest closing price divided into the most recent one.
RSI (Relative Strength Index) - The RSI is a price-following oscillator that ranges between 0 and 100. A popular method of analyzing the RSI is to look for a divergence in which the currency price is making a new high, but the RSI is failing to surpass its previous high. This divergence is an indication of an impending reversal. When the RSI then turns down and falls below its most recent trough, it is said to have completed a "failure swing." The failure swing is considered a confirmation of the impending reversal in the price of the currency.
Stochastics - Stochastic studies are based on the premise that as prices rise, closing prices tend to be near the high value. Conversely, as prices fall, closing prices are near the low for the period. Stochastic studies are made of two lines, %D and %K, that move between a scale of 0 and 100. The %D line is the moving average over a specified period of time of the %K line. The %K line measures where the closing price of a currency is compared to the price range for a given number of periods.
Momentum - Designed to measure the rate of price change, not the actual price level. Consists of the net difference between the current closing price and the oldest closing price from a predetermined period. The Momentum indicator can be used as either a trend-following oscillator similar to the MACD or as a leading indicator.
MACD - Moving Average Convergence/Divergence - Consists of two exponential moving averages that are plotted against the zero line. The zero line represents the times the values of the two moving averages are identical. The MACD is calculated by subtracting a 26-day moving average of a currency's price from a 12-day moving average of its price. The result is an indicator that oscillates above and below zero. When the MACD is above zero, it means the 12-day moving average is higher than the 26-day moving average. This is bullish as it shows that current expectations (i.e., the 12-day moving average) are more bullish than previous expectations (i.e., the 26-day average). This implies a bullish, or upward, shift in the forex rate. When the MACD falls below zero, it means that the 12-day moving average is less than the 26-day moving average, implying a bearish shift in the currency.
ADX - Measures the strength of a prevailing currency trend and whether or not there is direction in the currency market. Plotted from zero on up, usually a reading above 25 can be considered directional.
William's %R - A momentum indicator that measures overbought/oversold levels in the price of a currency. The interpretation of Williams' %R is very similar to that of the Stochastic Oscillator, except that %R is plotted upside-down and the Stochastic Oscillator has internal smoothing. Readings in the range of 80 to 100% indicate oversold, while readings in the 0 to 20% range suggest overbought.
Volatility - Measures the overall volatility of a currency in a given time period.
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Thursday, July 26, 2007
Réflexions sur le Maroc et sur le reste
Ma chronique du 08 juillet 2006 pour l'hebdomadaire "Le Courrier du Nord"
Le Maroc est –technologiquement parlant- un marché en plein essor. Avec presque 5 millions d’Internautes et un peu plus de 13 millions de clients de mobile, l’ouverture du marché de la téléphonie fixe, et l’augmentation zélée des investissements étrangers dans le secteur, le pays occupe une place, pour le moins, intéressante dans le continent africain (pour ne pas dire la première).
La dernière réunion de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) à Marrakech ne peut que renforcer ces propos. Visiblement, nous sommes sur le bon chemin. Mais comme tout est relatif, les chiffres et les statistiques en général, bien qu’ils donnent une idée assez globale sur l’état des choses, ne reflètent pas la vérité absolue. Dernièrement, durant un trajet de train entre Marrakech et Casablanca, j’ai eu une discussion assez sympathique à propos du sujet, avec un cadre de l’ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications). Le monsieur avait commenté en rigolant : « Les statistiques sont comme les bikini, ils montrent tout sauf l’essentiel ». Évidement monsieur, vous avez raison. Pour le simple exemple : les cartes SIM, qui désormais coûtent 30 DH TTC, communications incluses, nous avons même tendance à les utiliser comme des cartes jetables. Moi, personnellement, j’ai trois numéros de GSM. Du coup je suis considéré comme étant trois clients différents dans les statistiques. Allez voir combien de Marocains possèdent plus d’une carte SIM !
Pour revenir à notre sujet, le Maroc est en train de mener un véritable boom technologique, certes, mais un boom purement technique et sans la moindre sensibilisation du public. Dans un pays où une grande partie de la population est analphabète, mais surtout inconsciente, l’affaire peut se révéler particulièrement périlleuse. Sur la chronique consacrée à ‘Google Trends’, nous avons déjà démontré que notre pays est classé 2ème parmi les nations qui cherchent le plus de la pornographie sur Internet. J’ai refait les tests il y a quelques jours… Nous occupons dorénavant la première position. Comme quoi les choses s’aggravent ! Sans aller trop loin, et dans le même conteste, nous avons eu droit dernièrement, au premier site de ‘phishing’ avec une extension nationale (.ma). Le site prétend vendre des recharges téléphoniques en ligne, et en profite pour soutirer des numéros de carte de crédits de clients non avisés ou mal informés.
L’affaire des sites israéliens anéantis par les pirates marocains est un autre exemple significatif car, même si de tels actes peuvent s’avérer compréhensibles dans ce cas de figure, il reste essentiel, voire indispensable d’en tirer des conclusions, et essayer de faire muer de telles compétences vers le droit chemin.
Quoi qu’il en soit, le Web marocain, et le secteur technologique en général constituent un véritable champ d’expérimentations de tout genre, et un facteur de risques à fort potentiel pour le pays. La liste des sites censurés au Maroc est assez significative et donne une large idée sur le sujet. Face à un vide juridique absolu, la censure n’est catégoriquement pas la solution… Et c’est vous qui voyez…
Mohammed SLIMANI
Le Courrier Du Nord
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Le Maroc est –technologiquement parlant- un marché en plein essor. Avec presque 5 millions d’Internautes et un peu plus de 13 millions de clients de mobile, l’ouverture du marché de la téléphonie fixe, et l’augmentation zélée des investissements étrangers dans le secteur, le pays occupe une place, pour le moins, intéressante dans le continent africain (pour ne pas dire la première).
La dernière réunion de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) à Marrakech ne peut que renforcer ces propos. Visiblement, nous sommes sur le bon chemin. Mais comme tout est relatif, les chiffres et les statistiques en général, bien qu’ils donnent une idée assez globale sur l’état des choses, ne reflètent pas la vérité absolue. Dernièrement, durant un trajet de train entre Marrakech et Casablanca, j’ai eu une discussion assez sympathique à propos du sujet, avec un cadre de l’ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications). Le monsieur avait commenté en rigolant : « Les statistiques sont comme les bikini, ils montrent tout sauf l’essentiel ». Évidement monsieur, vous avez raison. Pour le simple exemple : les cartes SIM, qui désormais coûtent 30 DH TTC, communications incluses, nous avons même tendance à les utiliser comme des cartes jetables. Moi, personnellement, j’ai trois numéros de GSM. Du coup je suis considéré comme étant trois clients différents dans les statistiques. Allez voir combien de Marocains possèdent plus d’une carte SIM !
Pour revenir à notre sujet, le Maroc est en train de mener un véritable boom technologique, certes, mais un boom purement technique et sans la moindre sensibilisation du public. Dans un pays où une grande partie de la population est analphabète, mais surtout inconsciente, l’affaire peut se révéler particulièrement périlleuse. Sur la chronique consacrée à ‘Google Trends’, nous avons déjà démontré que notre pays est classé 2ème parmi les nations qui cherchent le plus de la pornographie sur Internet. J’ai refait les tests il y a quelques jours… Nous occupons dorénavant la première position. Comme quoi les choses s’aggravent ! Sans aller trop loin, et dans le même conteste, nous avons eu droit dernièrement, au premier site de ‘phishing’ avec une extension nationale (.ma). Le site prétend vendre des recharges téléphoniques en ligne, et en profite pour soutirer des numéros de carte de crédits de clients non avisés ou mal informés.
L’affaire des sites israéliens anéantis par les pirates marocains est un autre exemple significatif car, même si de tels actes peuvent s’avérer compréhensibles dans ce cas de figure, il reste essentiel, voire indispensable d’en tirer des conclusions, et essayer de faire muer de telles compétences vers le droit chemin.
Quoi qu’il en soit, le Web marocain, et le secteur technologique en général constituent un véritable champ d’expérimentations de tout genre, et un facteur de risques à fort potentiel pour le pays. La liste des sites censurés au Maroc est assez significative et donne une large idée sur le sujet. Face à un vide juridique absolu, la censure n’est catégoriquement pas la solution… Et c’est vous qui voyez…
Mohammed SLIMANI
Le Courrier Du Nord
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Logo officiel de la XMPP Standards Foundation (ex Jabber Software Foundation)Jabber (prononcer « djabeur » ou « jabère ») est un système standard et ouvert de messagerie instantanée et de présence. Jabber est également un système de collaboration en quasi-temps-réel et d'échange multimédia via Jingle, dont la VoIP (téléphonie sur Internet), la visioconférence et d'échange de fichiers sont des exemples d'applications.
Jabber est un ensemble de protocoles fondé sur le langage XML. Des logiciels basés sur Jabber sont déployés sur des milliers d'ordinateurs sur l'internet et sont utilisés à ce jour par cinquante à cent millions d'utilisateurs. Le protocole lui-même est maintenu par la XMPP Standards Foundation (ancienne Jabber Software Foundation) et est standardisé par l'IETF sous le nom XMPP.
À la différence des autres systèmes de présence et de messagerie instantanées populaires, Jabber est conçu de manière bien plus large et ouverte que le simple « chat » (discussion sur internet, clavardage). Jabber est ainsi également utilisé par les entreprises et administrations dans le cadre d'échanges de données entre applications (ETL, EAI, ESB) au sein des systèmes d'informations, mais aussi dans le cadre du grid computing, des notifications d'alertes ou d'informations, de la supervision et du monitoring système et réseau. Jabber est enfin également utilisé dans le domaine du partage et de la collaboration en quasi-temps-réel comme le tableau blanc (« whiteboard ») ou l'édition et le développement collaboratifs, mais aussi des jeux sur internet (notamment les jeux de carte et de plateaux pour l'instant).
Jeremie Miller a commencé le projet en 1998 et la première version publique est sortie en mai 2000. La principale production du projet est jabberd, un serveur libre permettant aux logiciels clients de se connecter pour discuter. Ce serveur permet soit de créer un réseau Jabber privé (derrière un pare-feu), soit de rejoindre d'autres serveurs publics fédérés sur Internet, pour dialoguer en ligne avec ses correspondants.
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9.2 Développeurs
Fonctionnement [modifier]
Le réseau des utilisateurs de Jabber est décentralisé, c'est-à-dire qu'il est composé de plusieurs serveurs, reliés entre eux. Il fonctionne de manière similaire à celle du courrier électronique : les messages instantanés sont transférés d'un utilisateur à l'autre par l'entremise de leur serveur respectif. Autre similarité, un utilisateur est identifié par un nom d'utilisateur et un nom de serveur, les deux champs étant séparés par un arrobe « @ » (arobas ou encore « at »). Cet identifiant est appelé Jabber ID ou plus simplement « adresse Jabber ».
Par exemple, si un utilisateur bob@jabber.org souhaite communiquer avec gilles@jabber.cz, le logiciel client de Bob commence par envoyer son message à son serveur (jabber.org). Ensuite, le serveur de Bob contactera le serveur de Gilles (jabber.cz) via Internet et lui transférera le message. Enfin, le serveur jabber.cz pourra contacter le logiciel client de Gilles, s'il est en ligne et lui communiquer le message (sinon le message sera conservé en attente sur le serveur et délivré lorsque Gilles sera en ligne). Évidemment, toutes ces étapes se font de manière instantanée et transparente pour l'utilisateur, comme pour les courriers électroniques.
bob
<---> jabber.org
<--- Internet
---> jabber.cz
<---> gilles
Adresses Jabber ou « Jabber ID » [modifier]
Une « adresse Jabber » ou un « Jabber ID » ou encore un « JID » est l'identifiant d'un utilisateur de Jabber.
Il est composé de deux ou trois parties :
un nom d'utilisateur (unique sur un serveur) ;
un nom de serveur ;
une ressource (optionnelle) qui peut changer.
Ces deux ou trois champs sont présentés sous la forme utilisateur@serveur/ressource ou bien plus simplement en utilisateur@serveur, comme une adresse de courrier électronique.
Par exemple, l'usager bob sur le serveur jabber.org utilisant la ressource Travail aura le JID suivant :
bob@jabber.org/Travail ou plus simplement bob@jabber.org, comme une adresse de courrier électronique.
L'ensemble des contacts d'un utilisateur Jabber est appelé le roster (prononcer « rosteur ») et est stocké sur le serveur. Le roster est donc « portable » de poste en poste : un utilisateur retrouvera sa liste de contacts s'il se connecte à Jabber sur d'autres postes de travail ou avec d'autres clients.
Il est possible d'avoir de multiples comptes Jabber paramétrés et connectés en parallèle dans un même client. Ainsi, par exemple Bob peut avoir un compte sur jabber.org, mais aussi jabber.cz (bob@jabber.org et bob@jabber.cz). Ces deux Jabber ID peuvent être dans leur roster respectif, ainsi bob@jabber.org et bob@jabber.cz peuvent dialoguer par le même client. Cela est utile pour des tests d'un serveur par exemple ou plus simplement pour séparer les fonctions (travail et personnel par exemple).
Le client Jabber libre Gajim
Présence et états [modifier]
Lorsqu'un client Jabber se connecte à un serveur, ce dernier annonce automatiquement la présence en ligne ainsi que la déconnexion de l'utilisateur à l'ensemble de ses contacts. L'annonce de présence et de déconnexion fonctionne de la même manière que l'envoi d'un message, à ceci près que c'est le logiciel client qui le fait automatiquement et non l'utilisateur.
Il est également possible de se rendre « invisible », c'est-à-dire que l'utilisateur apparaîtra déconnecté aux yeux de ses correspondants, alors que lui pourra voir les notifications de présence de ses contacts.
Il existe plusieurs états de présence : « en ligne » (« online »), « déconnecté » (« offline »), « absent » (« away ») ou d'autres.
Ressources et priorités [modifier]
La ressource est une partie optionnelle du Jabber ID. C'est le dernier champ de celui-ci, séparé des autres par une barre oblique (« / » ou slash).
Une ressource, librement paramétrable par l'utilisateur dans son logiciel client, indique généralement l'endroit où un utilisateur de Jabber est situé. Par exemple, les valeurs Maison, Travail, Laptop ou bien Logiciel sont courantes. La ressource devient utile lorsqu'un utilisateur se connecte de plusieurs endroits ou avec plusieurs clients au même moment. Ses contacts auront le choix de lui envoyer un message à l'une ou l'autre de ses ressources, ou bien à celle par défaut, c'est-à-dire celle ayant la plus haute priorité. Si plusieurs ressources connectées au même moment ont des priorités égales, alors le message est adressé à la dernière ressource connectée.
La priorité est un entier compris entre -128 et +127. Elle est optionnelle et configurable dans la plupart des clients Jabber. En cas d'absence, le serveur considère sa priorité comme étant égale à 0. Sa principale utilité est pour la livraison de message destiné à un JID sans ressource.
Transports [modifier]
Une des particularités et des points forts de Jabber est le fait qu'il permette l'utilisation de transports (également appelés passerelles) permettant à l'utilisateur de dialoguer avec les utilisateurs d'autres systèmes de messagerie instantanée fondés sur des protocoles différents.
L'utilisateur peut s'enregistrer à ces transports en fournissant ses informations spécifiques au réseau cible (par exemple, pour ICQ, il faut fournir l'UIN et le mot de passe). Une fois cette opération effectuée, l'utilisateur peut ajouter des contacts utilisant un autre réseau comme il le ferait pour un contact utilisant Jabber. À l'heure actuelle, des transports sont disponibles pour les protocoles les plus utilisés, comme le protocole standard ouvert IRC, ou les protocoles propriétaires et fermés MSN Messenger, Yahoo! Messenger et ICQ/AOL Instant Messenger (AIM).
Toutefois, certaines compagnies gérant ces protocoles et services propriétaires bloquent ou ont bloqué l'accès aux serveurs Jabber importants, tel que jabber.org et jabber.com, sur leur réseau. Ceci rend donc impossible l'utilisation des transports concernés sur ces serveurs. Certaines entreprises ont aussi modifié leur protocole, selon certains dans le but de contrer l'utilisation de leur réseau par des clients alternatifs ou par des transports Jabber.
En utilisant un transport, l'utilisateur se limite aux fonctionnalités du client et du transport utilisés ; il n'aura probablement pas tous les gadgets implémentés par le client officiel du réseau cible.
Il existe également d'autres transports comme par exemple les services de courrier électronique, cette liste de transports pouvant être encore étendue.
Les contacts des autres réseaux apparaissent dans le roster comme des contacts Jabber avec des Jabber ID particuliers : identifiant@transport. Ainsi, par exemple :
un contact ICQ d'UIN 12345678 sur le transport icq2.fritalk.com deviendra 12345678@icq2.fritalk.com,
un contact Yahoo! Messenger d'identifiant toto_le_hero sur le transport yahoo.amessage.info deviendra toto_le_hero@yahoo.amessage.info,
un contact MSN Messenger d'adresse petit_nuage@hotmail.com sur le transport msn.3gnt.org deviendra petit_nuage%hotmail.com@msn.3gnt.org (attention au « @ » transformé en « % »).
Groupes de discussion [modifier]
Les groupes de discussion ou conférences (« MUC » pour « Multi User Chat » ou encore « groupchat ») permettent de créer des conversations à plus de deux utilisateurs, à l'image des canaux IRC.
Il est possible de créer des groupes publics ou privés, d'inviter des contacts à un groupe, de modérer des groupes (« kick » et « ban » comme IRC), journaliser les discussions et rendre la salle persistente.
Le client Jabber libre Spark
Transferts de fichiers [modifier]
Jabber permet de transférer des fichiers directement entre utilisateurs ou en utilisant un proxy intermédiaire, avec la possibilité d'interrompre et reprendre le transfert.
Du fait de leur aspect propriétaire et fermé, il est très difficile d'échanger des fichiers avec les utilisateurs d'autres protocoles, mais c'est théoriquement possible.
Jingle [modifier]
Article détaillé : Jingle (Jabber).
La voix sur Jabber par Jingle n'est pas encore complètement prête à ce jour. Sa standardisation et son implémentation dans les clients et serveurs sont en cours, les premières versions fonctionnelles de solutions Jingle sont en cours de développement et déploiement en 2007.
Jingle est utilisé par Google Talk et est en cours d'intégration dans plusieurs clients Jabber tels que Psi, Kopete, Spark et Pidgin depuis 2006.
La visio-conférence est à un stade moins avancé, il en va de même pour tous les flux multimédia, dont l'échange de fichiers par Jingle.
La grande force de Jingle est sa conception moderne basée sur XMPP, ainsi que sa facilité à traverser les NAT.
Publication-souscription [modifier]
Un mécanisme de publication-souscription (« Publish-Subscribe » ou « PubSub ») est en cours de développement et standardisation, il s'agit d'avoir la capacité de diffuser et stocker de l'information sur les serveurs Jabber, ainsi que de s'abonner à ces fils d'informations.
Ce mécanisme peut permettre de mettre en place (mais n'est pas limité à ces exemples) des publications de brêves et articles, des abonnements à ces fils, de la présence étendue, des marque-pages partagés, des systèmes d'enchères et d'échanges, des catalogues en ligne, des système de workflow, des notifications d'évènement, etc.
Présence étendue [modifier]
Un mécanisme de présence étendue est en cours de développement et standardisation, il s'agit d'avoir la capacité de diffuser tout un ensemble d'informations dynamique liées à l'état de l'utilisateur, à savoir son humeur, son activité, sa géolocalisation, sa musique, son profil, son surnom, sa navigation web, ses discussions de groupe, ses jeux, ses vidéos en cours de visualisation, et certainement bien d'autres à venir.
La présence étendue se repose sur une simplification et spécialisation du mécanisme de publication-souscription.
Applications [modifier]
Jabber, grâce à sa conception large, son évolutivité et sa standardisation, offre un large spectre d'applications :
discussion en ligne un à un (chat, clavardage), présence et discussion de groupe (groupchat)
VoIP et visioconférence ou plus généralement initialisation de sessions multimédia NATées
notifications et alertes
middleware comme les ETL, EAI et ESB
applications d'édition collaborative en quasi-temps-réel comme les documents de bureautique (textes structurés, graphiques vectoriels, feuilles de calcul, présentation, etc.)
contrôle à distance
monitoring et supervision
réseaux sociaux
jeux en ligne
Historique [modifier]
C'est en 1998 que Jeremie Miller a inventé Jabber, un protocole de messagerie instantanée basé sur XML. Ses travaux se sont inspirés de ICQ, créé en 1996, le premier système du genre.
En janvier 1999, il annonce publiquement sur Slashdot « une plateforme opensource complete pour la messagerie instantanée avec communication transparente vers les autres systèmes d'IM ». Le protocole était conçu, ainsi qu'un serveur fonctionnel (jabberd) et des clients de test (WinJab et Gabber).
En août 1999, Jeremie lance un appel à la standardisation du protocole par l'IETF afin de promouvoir les standards ouverts et l'interopérabilité. L'IMPP WG est alors créé et publie en février 2000 les RFC 2778 et 2779 mais n'atteint pas de consensus.
Le serveur opensource jabberd 1.0 est publié en mai 2000 et stabilise le protocole. En juin, Jeremie publié un Internet-Draft mais le délai est dépassé. La version 1.2 de jabberd introduit le dialback qui empêche les usurpations d'identités de serveurs.
La Jabber Software Foundation est créée en août 2001, afin d'assurer la coordination du nombre grandissant de développeurs opensource et entreprises qui adoptent les technologies Jabber ainsi que pour gérer la documentation, la création et le maintient des protocoles XML.
En 2002, des Internet-Draft sont à nouveau soumis à l'IETF en tant que XMPP Core et XMPP IM, et un XMPP WG est créé.
Les RFS 3920 XMPP-Core et 3921 XMPP-IM, ainsi que les RFC 3922 CPIM et 3923 E2E, sont acceptées en octobre 2004.
L'entreprise Google publie Google Talk en août 2005, un client Jabber propriétaire lié aux serveurs Jabber de Google. Ce client apporte la voix (téléphonie sur internet) par le protocole Jingle, dont les spécifications sont publiées avec la bibliothèque libjingle. La JSF prend alors en charge sa standardisation.
La JSF devient en 2007 la XSF pour XMPP Standards Foundation, et propose des services d'autorité intermédiaire de certification TLS/SSL.
Début 2007, on estime à travers diverses études que le nombre des utilisateurs de Jabber est située en 50 et 90 millions dans le monde.
Le plan de travail de la XSF donne priorité à Jingle pour les sessions multimédia, la sécurité, le combat contre le spam, les mises à jour des RFC de l'IETF et l'élargissement du spectre de Jabber/XMPP.
Les développeurs de serveurs, clients et bibliothèques libres/opensource et propriétaires mettent la priorité sur Jingle et les applications collaboratives.
Les développeurs d'applications intègrent de plus en plus de fonctionnalités liées à la présence et l'instantanéité par l'utilisation de Jabber/XMPP.
Standard ouvert, norme [modifier]
Le protocole XMPP (Jabber) a été publié comme une ébauche (« draft ») par l'IETF, pour qu'il puisse devenir un standard de messagerie instantanée.
En 2002, le groupe XMPP a été formé et a travaillé sur la standardisation du protocole. C'est ainsi que le 4 octobre 2004, les spécifications du protocole ont été publiées en tant que RFC (cf. section liens pour développeurs). Depuis cette date, la XMPP Standards Foundation a cédé le contrôle de ses principales technologies à l'IETF tout en continuant à développer de nombreuses extensions à XMPP (série des XEP).
Avantages et inconvénients [modifier]
Avantages [modifier]
Ouvert : les protocoles et documents officiels sont détaillés et accessibles à tous en téléchargement
Standard : l'IETF a normalisé les bases du protocole (XMPP) et son évolution continue par ses extensions avec la XMPP Standards Foundation
Décentralisé : comme le courrier électronique, les services Jabber ne dépendent pas d'un seul point d'accès
Sécurisé : la communication entre le client et le serveur peut être chiffrée à la demande du client et la communication entre serveurs est chiffrée
Extensible : il est possible de créer et documenter des extensions du protocole par les « XEP »
Flexible : Jabber est également utilisé dans de nombreuses autres application que le simple chat : communication inter-applicative, collaboration quasi-temps-réel, supervision, diffusion de messages, etc.
Confidentialité : Jabber autorise le chiffrement OpenPGP, les serveurs intermédiaires ne peuvent alors pas observer le contenu des messages
Adoption : Jabber est adopté par des grands noms : Google, IBM, Sun, France Telecom, SkyRock, Wengo, Gizmo, Adobe, Process One, Jive Software, etc.
Inconvénients [modifier]
Existant : le monde des systèmes de messagerie instantanée est fermé, propriétaire et non-interopérable. De plus, il souffre de leur effet réseau respectif, leurs utilisateurs sont ainsi captifs. Il existe toutefois de nombreux transports, des passerelles vers ces services, mais c'est seulement le monde Jabber qui produit l'effort d'interopérabilité vers les autres, et pas l'inverse
Audio et visio conférence : Jabber a été conçu comme un système de messagerie instantanée et de présence, transportant des flux XML donc du texte structuré. Après diverses tentatives, notamment avec le protocole de voix sur réseau IP SIP, la communauté Jabber s'est arrêtée récemment sur le protocole Jingle, en cours de standardisation, implémenté par Google Talk qui a mis librement à disposition la bibliothèque libjingle, afin que celui-ci puisse être ajouté rapidement aux nombreux clients Jabber
Visibilité et popularité : Jabber est encore peu connu du grand public, n'ayant pas atteint une masse critique, il ne bénéficie pas encore de son propre effet réseau. Toutefois, Google Talk, iChat AV, WengoPhone, SkyMessager et Gizmo Project sont des logiciels grand public qui accroissent sensiblement sa popularité.
Serveurs Jabber publics [modifier]
Il existe une grande quantité de serveurs Jabber en fonctionnement. Certains sont publics, c'est-à-dire accessibles par tous, et d'autres sont réservés exclusivement à un groupe de personnes, par exemple les employés d'une entreprise, d'une administration ou association.
Jabber.org maintient une liste non-exhaustive de serveurs publics avec les transports qu'ils fournissent : http://www.jabber.org/network/
Voici une liste de quelques serveurs Jabber publics :
(en) jabber.org (XMPP Software Foundation) : Serveur principal qui est malheureusement surchargé et ne dispose pas de passerelles
(en) jabber.com (Jabber inc.)
(fr) develog.com : Serveur Jabber public de la société Develog pour but de promouvoir ce protocole libre
(fr) im.apinc.org : Serveur de l'Association Pour un Internet Non Commercial ; permet également d'utiliser votre propre nom de domaine
(fr) Google Talk : Serveur Jabber de Google, requiert un compte Gmail
Comment utiliser Jabber concrètement [modifier]
Au lancement du client Jabber que vous avez installé, il vous demandera (selon le client) si vous souhaitez créer un nouveau compte ou utiliser un compte existant.
Pour créer un nouveau compte, il vous faudra d'abord choisir un serveur, puis vous devrez remplir les champs de votre carte de visite et enfin valider.
Avec un compte valide, vous pourrez vous connecter sur le serveur de votre compte.
Une fois en ligne, vous pourrez ajouter des contacts en entrant leur adresse Jabber (Jabber ID).
Il se passe un dialogue entre le client de votre contact et le vôtre pour que vous autorisiez mutuellement à voir vos présences, à pouvoir discuter et connaître le statut (en ligne, absent, occupé, etc.) de votre interlocuteur.
Vous pouvez également vous inscrire à des transports (passerelles) et ajouter vos contacts liés à ces systèmes de messagerie instantanée.
Il est également possible de parcourir les services disponibles sur les serveurs Jabber publics, d'envoyer des fichiers ou de participer à des conversations à plusieurs.
Liens internes [modifier]
Liste de clients Jabber
Liste de logiciels serveurs Jabber
interopérabilité en informatique
Liens externes [modifier]
Wikilivres propose un ouvrage abordant ce sujet : Jabber.
(en) XMPP Standards Foundation
(fr) JabberFR
Utilisateurs [modifier]
(fr) Sélection de serveurs publics Jabber
(en) Liste des serveurs publics
(en) Guide de l'utilisateur
(fr) Léa-Linux : Pourquoi utiliser Jabber
(fr) Jabber pour Marie et les non ordinateuriens... (par Ploum)
(en) Répartition des utilisateurs dans le monde
(en) Statistiques d'uptime des serveurs publics
(en) Recherche de salon de discussion Jabber MUC
Développeurs [modifier]
(en) Le protocole
(en) Les RFC :
(en) RFC 3920 : Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) : Core
(en) RFC 3921 : Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) : Instant Messaging and Presence
(en) RFC 3922 : Mapping the Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) to Common Presence and Instant Messaging (CPIM)
(en) RFC 3923 : End-to-End Signing and Object Encryption for the Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP)
(en) Les XEPs (XMPP Extensions Proposals, anciennement Jabber Enhancement Proposals)
(en) Planet Jabber : Blog de développeurs
Portail de l'informatique
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Jabber »
Catégories : Messagerie instantanée • Protocole réseau • Format ouvert
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Jabber
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
Logo officiel de la XMPP Standards Foundation (ex Jabber Software Foundation)Jabber (prononcer « djabeur » ou « jabère ») est un système standard et ouvert de messagerie instantanée et de présence. Jabber est également un système de collaboration en quasi-temps-réel et d'échange multimédia via Jingle, dont la VoIP (téléphonie sur Internet), la visioconférence et d'échange de fichiers sont des exemples d'applications.
Jabber est un ensemble de protocoles fondé sur le langage XML. Des logiciels basés sur Jabber sont déployés sur des milliers d'ordinateurs sur l'internet et sont utilisés à ce jour par cinquante à cent millions d'utilisateurs. Le protocole lui-même est maintenu par la XMPP Standards Foundation (ancienne Jabber Software Foundation) et est standardisé par l'IETF sous le nom XMPP.
À la différence des autres systèmes de présence et de messagerie instantanées populaires, Jabber est conçu de manière bien plus large et ouverte que le simple « chat » (discussion sur internet, clavardage). Jabber est ainsi également utilisé par les entreprises et administrations dans le cadre d'échanges de données entre applications (ETL, EAI, ESB) au sein des systèmes d'informations, mais aussi dans le cadre du grid computing, des notifications d'alertes ou d'informations, de la supervision et du monitoring système et réseau. Jabber est enfin également utilisé dans le domaine du partage et de la collaboration en quasi-temps-réel comme le tableau blanc (« whiteboard ») ou l'édition et le développement collaboratifs, mais aussi des jeux sur internet (notamment les jeux de carte et de plateaux pour l'instant).
Jeremie Miller a commencé le projet en 1998 et la première version publique est sortie en mai 2000. La principale production du projet est jabberd, un serveur libre permettant aux logiciels clients de se connecter pour discuter. Ce serveur permet soit de créer un réseau Jabber privé (derrière un pare-feu), soit de rejoindre d'autres serveurs publics fédérés sur Internet, pour dialoguer en ligne avec ses correspondants.
Le logiciel libre Gossip utilise Jabber.Sommaire [masquer]
1 Fonctionnement
1.1 Adresses Jabber ou « Jabber ID »
1.2 Présence et états
1.3 Ressources et priorités
1.4 Transports
1.5 Groupes de discussion
1.6 Transferts de fichiers
1.7 Jingle
1.8 Publication-souscription
1.9 Présence étendue
2 Applications
3 Historique
4 Standard ouvert, norme
5 Avantages et inconvénients
5.1 Avantages
5.2 Inconvénients
6 Serveurs Jabber publics
7 Comment utiliser Jabber concrètement
8 Liens internes
9 Liens externes
9.1 Utilisateurs
9.2 Développeurs
Fonctionnement [modifier]
Le réseau des utilisateurs de Jabber est décentralisé, c'est-à-dire qu'il est composé de plusieurs serveurs, reliés entre eux. Il fonctionne de manière similaire à celle du courrier électronique : les messages instantanés sont transférés d'un utilisateur à l'autre par l'entremise de leur serveur respectif. Autre similarité, un utilisateur est identifié par un nom d'utilisateur et un nom de serveur, les deux champs étant séparés par un arrobe « @ » (arobas ou encore « at »). Cet identifiant est appelé Jabber ID ou plus simplement « adresse Jabber ».
Par exemple, si un utilisateur bob@jabber.org souhaite communiquer avec gilles@jabber.cz, le logiciel client de Bob commence par envoyer son message à son serveur (jabber.org). Ensuite, le serveur de Bob contactera le serveur de Gilles (jabber.cz) via Internet et lui transférera le message. Enfin, le serveur jabber.cz pourra contacter le logiciel client de Gilles, s'il est en ligne et lui communiquer le message (sinon le message sera conservé en attente sur le serveur et délivré lorsque Gilles sera en ligne). Évidemment, toutes ces étapes se font de manière instantanée et transparente pour l'utilisateur, comme pour les courriers électroniques.
bob
<---> jabber.org
<--- Internet
---> jabber.cz
<---> gilles
Adresses Jabber ou « Jabber ID » [modifier]
Une « adresse Jabber » ou un « Jabber ID » ou encore un « JID » est l'identifiant d'un utilisateur de Jabber.
Il est composé de deux ou trois parties :
un nom d'utilisateur (unique sur un serveur) ;
un nom de serveur ;
une ressource (optionnelle) qui peut changer.
Ces deux ou trois champs sont présentés sous la forme utilisateur@serveur/ressource ou bien plus simplement en utilisateur@serveur, comme une adresse de courrier électronique.
Par exemple, l'usager bob sur le serveur jabber.org utilisant la ressource Travail aura le JID suivant :
bob@jabber.org/Travail ou plus simplement bob@jabber.org, comme une adresse de courrier électronique.
L'ensemble des contacts d'un utilisateur Jabber est appelé le roster (prononcer « rosteur ») et est stocké sur le serveur. Le roster est donc « portable » de poste en poste : un utilisateur retrouvera sa liste de contacts s'il se connecte à Jabber sur d'autres postes de travail ou avec d'autres clients.
Il est possible d'avoir de multiples comptes Jabber paramétrés et connectés en parallèle dans un même client. Ainsi, par exemple Bob peut avoir un compte sur jabber.org, mais aussi jabber.cz (bob@jabber.org et bob@jabber.cz). Ces deux Jabber ID peuvent être dans leur roster respectif, ainsi bob@jabber.org et bob@jabber.cz peuvent dialoguer par le même client. Cela est utile pour des tests d'un serveur par exemple ou plus simplement pour séparer les fonctions (travail et personnel par exemple).
Le client Jabber libre Gajim
Présence et états [modifier]
Lorsqu'un client Jabber se connecte à un serveur, ce dernier annonce automatiquement la présence en ligne ainsi que la déconnexion de l'utilisateur à l'ensemble de ses contacts. L'annonce de présence et de déconnexion fonctionne de la même manière que l'envoi d'un message, à ceci près que c'est le logiciel client qui le fait automatiquement et non l'utilisateur.
Il est également possible de se rendre « invisible », c'est-à-dire que l'utilisateur apparaîtra déconnecté aux yeux de ses correspondants, alors que lui pourra voir les notifications de présence de ses contacts.
Il existe plusieurs états de présence : « en ligne » (« online »), « déconnecté » (« offline »), « absent » (« away ») ou d'autres.
Ressources et priorités [modifier]
La ressource est une partie optionnelle du Jabber ID. C'est le dernier champ de celui-ci, séparé des autres par une barre oblique (« / » ou slash).
Une ressource, librement paramétrable par l'utilisateur dans son logiciel client, indique généralement l'endroit où un utilisateur de Jabber est situé. Par exemple, les valeurs Maison, Travail, Laptop ou bien Logiciel sont courantes. La ressource devient utile lorsqu'un utilisateur se connecte de plusieurs endroits ou avec plusieurs clients au même moment. Ses contacts auront le choix de lui envoyer un message à l'une ou l'autre de ses ressources, ou bien à celle par défaut, c'est-à-dire celle ayant la plus haute priorité. Si plusieurs ressources connectées au même moment ont des priorités égales, alors le message est adressé à la dernière ressource connectée.
La priorité est un entier compris entre -128 et +127. Elle est optionnelle et configurable dans la plupart des clients Jabber. En cas d'absence, le serveur considère sa priorité comme étant égale à 0. Sa principale utilité est pour la livraison de message destiné à un JID sans ressource.
Transports [modifier]
Une des particularités et des points forts de Jabber est le fait qu'il permette l'utilisation de transports (également appelés passerelles) permettant à l'utilisateur de dialoguer avec les utilisateurs d'autres systèmes de messagerie instantanée fondés sur des protocoles différents.
L'utilisateur peut s'enregistrer à ces transports en fournissant ses informations spécifiques au réseau cible (par exemple, pour ICQ, il faut fournir l'UIN et le mot de passe). Une fois cette opération effectuée, l'utilisateur peut ajouter des contacts utilisant un autre réseau comme il le ferait pour un contact utilisant Jabber. À l'heure actuelle, des transports sont disponibles pour les protocoles les plus utilisés, comme le protocole standard ouvert IRC, ou les protocoles propriétaires et fermés MSN Messenger, Yahoo! Messenger et ICQ/AOL Instant Messenger (AIM).
Toutefois, certaines compagnies gérant ces protocoles et services propriétaires bloquent ou ont bloqué l'accès aux serveurs Jabber importants, tel que jabber.org et jabber.com, sur leur réseau. Ceci rend donc impossible l'utilisation des transports concernés sur ces serveurs. Certaines entreprises ont aussi modifié leur protocole, selon certains dans le but de contrer l'utilisation de leur réseau par des clients alternatifs ou par des transports Jabber.
En utilisant un transport, l'utilisateur se limite aux fonctionnalités du client et du transport utilisés ; il n'aura probablement pas tous les gadgets implémentés par le client officiel du réseau cible.
Il existe également d'autres transports comme par exemple les services de courrier électronique, cette liste de transports pouvant être encore étendue.
Les contacts des autres réseaux apparaissent dans le roster comme des contacts Jabber avec des Jabber ID particuliers : identifiant@transport. Ainsi, par exemple :
un contact ICQ d'UIN 12345678 sur le transport icq2.fritalk.com deviendra 12345678@icq2.fritalk.com,
un contact Yahoo! Messenger d'identifiant toto_le_hero sur le transport yahoo.amessage.info deviendra toto_le_hero@yahoo.amessage.info,
un contact MSN Messenger d'adresse petit_nuage@hotmail.com sur le transport msn.3gnt.org deviendra petit_nuage%hotmail.com@msn.3gnt.org (attention au « @ » transformé en « % »).
Groupes de discussion [modifier]
Les groupes de discussion ou conférences (« MUC » pour « Multi User Chat » ou encore « groupchat ») permettent de créer des conversations à plus de deux utilisateurs, à l'image des canaux IRC.
Il est possible de créer des groupes publics ou privés, d'inviter des contacts à un groupe, de modérer des groupes (« kick » et « ban » comme IRC), journaliser les discussions et rendre la salle persistente.
Le client Jabber libre Spark
Transferts de fichiers [modifier]
Jabber permet de transférer des fichiers directement entre utilisateurs ou en utilisant un proxy intermédiaire, avec la possibilité d'interrompre et reprendre le transfert.
Du fait de leur aspect propriétaire et fermé, il est très difficile d'échanger des fichiers avec les utilisateurs d'autres protocoles, mais c'est théoriquement possible.
Jingle [modifier]
Article détaillé : Jingle (Jabber).
La voix sur Jabber par Jingle n'est pas encore complètement prête à ce jour. Sa standardisation et son implémentation dans les clients et serveurs sont en cours, les premières versions fonctionnelles de solutions Jingle sont en cours de développement et déploiement en 2007.
Jingle est utilisé par Google Talk et est en cours d'intégration dans plusieurs clients Jabber tels que Psi, Kopete, Spark et Pidgin depuis 2006.
La visio-conférence est à un stade moins avancé, il en va de même pour tous les flux multimédia, dont l'échange de fichiers par Jingle.
La grande force de Jingle est sa conception moderne basée sur XMPP, ainsi que sa facilité à traverser les NAT.
Publication-souscription [modifier]
Un mécanisme de publication-souscription (« Publish-Subscribe » ou « PubSub ») est en cours de développement et standardisation, il s'agit d'avoir la capacité de diffuser et stocker de l'information sur les serveurs Jabber, ainsi que de s'abonner à ces fils d'informations.
Ce mécanisme peut permettre de mettre en place (mais n'est pas limité à ces exemples) des publications de brêves et articles, des abonnements à ces fils, de la présence étendue, des marque-pages partagés, des systèmes d'enchères et d'échanges, des catalogues en ligne, des système de workflow, des notifications d'évènement, etc.
Présence étendue [modifier]
Un mécanisme de présence étendue est en cours de développement et standardisation, il s'agit d'avoir la capacité de diffuser tout un ensemble d'informations dynamique liées à l'état de l'utilisateur, à savoir son humeur, son activité, sa géolocalisation, sa musique, son profil, son surnom, sa navigation web, ses discussions de groupe, ses jeux, ses vidéos en cours de visualisation, et certainement bien d'autres à venir.
La présence étendue se repose sur une simplification et spécialisation du mécanisme de publication-souscription.
Applications [modifier]
Jabber, grâce à sa conception large, son évolutivité et sa standardisation, offre un large spectre d'applications :
discussion en ligne un à un (chat, clavardage), présence et discussion de groupe (groupchat)
VoIP et visioconférence ou plus généralement initialisation de sessions multimédia NATées
notifications et alertes
middleware comme les ETL, EAI et ESB
applications d'édition collaborative en quasi-temps-réel comme les documents de bureautique (textes structurés, graphiques vectoriels, feuilles de calcul, présentation, etc.)
contrôle à distance
monitoring et supervision
réseaux sociaux
jeux en ligne
Historique [modifier]
C'est en 1998 que Jeremie Miller a inventé Jabber, un protocole de messagerie instantanée basé sur XML. Ses travaux se sont inspirés de ICQ, créé en 1996, le premier système du genre.
En janvier 1999, il annonce publiquement sur Slashdot « une plateforme opensource complete pour la messagerie instantanée avec communication transparente vers les autres systèmes d'IM ». Le protocole était conçu, ainsi qu'un serveur fonctionnel (jabberd) et des clients de test (WinJab et Gabber).
En août 1999, Jeremie lance un appel à la standardisation du protocole par l'IETF afin de promouvoir les standards ouverts et l'interopérabilité. L'IMPP WG est alors créé et publie en février 2000 les RFC 2778 et 2779 mais n'atteint pas de consensus.
Le serveur opensource jabberd 1.0 est publié en mai 2000 et stabilise le protocole. En juin, Jeremie publié un Internet-Draft mais le délai est dépassé. La version 1.2 de jabberd introduit le dialback qui empêche les usurpations d'identités de serveurs.
La Jabber Software Foundation est créée en août 2001, afin d'assurer la coordination du nombre grandissant de développeurs opensource et entreprises qui adoptent les technologies Jabber ainsi que pour gérer la documentation, la création et le maintient des protocoles XML.
En 2002, des Internet-Draft sont à nouveau soumis à l'IETF en tant que XMPP Core et XMPP IM, et un XMPP WG est créé.
Les RFS 3920 XMPP-Core et 3921 XMPP-IM, ainsi que les RFC 3922 CPIM et 3923 E2E, sont acceptées en octobre 2004.
L'entreprise Google publie Google Talk en août 2005, un client Jabber propriétaire lié aux serveurs Jabber de Google. Ce client apporte la voix (téléphonie sur internet) par le protocole Jingle, dont les spécifications sont publiées avec la bibliothèque libjingle. La JSF prend alors en charge sa standardisation.
La JSF devient en 2007 la XSF pour XMPP Standards Foundation, et propose des services d'autorité intermédiaire de certification TLS/SSL.
Début 2007, on estime à travers diverses études que le nombre des utilisateurs de Jabber est située en 50 et 90 millions dans le monde.
Le plan de travail de la XSF donne priorité à Jingle pour les sessions multimédia, la sécurité, le combat contre le spam, les mises à jour des RFC de l'IETF et l'élargissement du spectre de Jabber/XMPP.
Les développeurs de serveurs, clients et bibliothèques libres/opensource et propriétaires mettent la priorité sur Jingle et les applications collaboratives.
Les développeurs d'applications intègrent de plus en plus de fonctionnalités liées à la présence et l'instantanéité par l'utilisation de Jabber/XMPP.
Standard ouvert, norme [modifier]
Le protocole XMPP (Jabber) a été publié comme une ébauche (« draft ») par l'IETF, pour qu'il puisse devenir un standard de messagerie instantanée.
En 2002, le groupe XMPP a été formé et a travaillé sur la standardisation du protocole. C'est ainsi que le 4 octobre 2004, les spécifications du protocole ont été publiées en tant que RFC (cf. section liens pour développeurs). Depuis cette date, la XMPP Standards Foundation a cédé le contrôle de ses principales technologies à l'IETF tout en continuant à développer de nombreuses extensions à XMPP (série des XEP).
Avantages et inconvénients [modifier]
Avantages [modifier]
Ouvert : les protocoles et documents officiels sont détaillés et accessibles à tous en téléchargement
Standard : l'IETF a normalisé les bases du protocole (XMPP) et son évolution continue par ses extensions avec la XMPP Standards Foundation
Décentralisé : comme le courrier électronique, les services Jabber ne dépendent pas d'un seul point d'accès
Sécurisé : la communication entre le client et le serveur peut être chiffrée à la demande du client et la communication entre serveurs est chiffrée
Extensible : il est possible de créer et documenter des extensions du protocole par les « XEP »
Flexible : Jabber est également utilisé dans de nombreuses autres application que le simple chat : communication inter-applicative, collaboration quasi-temps-réel, supervision, diffusion de messages, etc.
Confidentialité : Jabber autorise le chiffrement OpenPGP, les serveurs intermédiaires ne peuvent alors pas observer le contenu des messages
Adoption : Jabber est adopté par des grands noms : Google, IBM, Sun, France Telecom, SkyRock, Wengo, Gizmo, Adobe, Process One, Jive Software, etc.
Inconvénients [modifier]
Existant : le monde des systèmes de messagerie instantanée est fermé, propriétaire et non-interopérable. De plus, il souffre de leur effet réseau respectif, leurs utilisateurs sont ainsi captifs. Il existe toutefois de nombreux transports, des passerelles vers ces services, mais c'est seulement le monde Jabber qui produit l'effort d'interopérabilité vers les autres, et pas l'inverse
Audio et visio conférence : Jabber a été conçu comme un système de messagerie instantanée et de présence, transportant des flux XML donc du texte structuré. Après diverses tentatives, notamment avec le protocole de voix sur réseau IP SIP, la communauté Jabber s'est arrêtée récemment sur le protocole Jingle, en cours de standardisation, implémenté par Google Talk qui a mis librement à disposition la bibliothèque libjingle, afin que celui-ci puisse être ajouté rapidement aux nombreux clients Jabber
Visibilité et popularité : Jabber est encore peu connu du grand public, n'ayant pas atteint une masse critique, il ne bénéficie pas encore de son propre effet réseau. Toutefois, Google Talk, iChat AV, WengoPhone, SkyMessager et Gizmo Project sont des logiciels grand public qui accroissent sensiblement sa popularité.
Serveurs Jabber publics [modifier]
Il existe une grande quantité de serveurs Jabber en fonctionnement. Certains sont publics, c'est-à-dire accessibles par tous, et d'autres sont réservés exclusivement à un groupe de personnes, par exemple les employés d'une entreprise, d'une administration ou association.
Jabber.org maintient une liste non-exhaustive de serveurs publics avec les transports qu'ils fournissent : http://www.jabber.org/network/
Voici une liste de quelques serveurs Jabber publics :
(en) jabber.org (XMPP Software Foundation) : Serveur principal qui est malheureusement surchargé et ne dispose pas de passerelles
(en) jabber.com (Jabber inc.)
(fr) develog.com : Serveur Jabber public de la société Develog pour but de promouvoir ce protocole libre
(fr) im.apinc.org : Serveur de l'Association Pour un Internet Non Commercial ; permet également d'utiliser votre propre nom de domaine
(fr) Google Talk : Serveur Jabber de Google, requiert un compte Gmail
Comment utiliser Jabber concrètement [modifier]
Au lancement du client Jabber que vous avez installé, il vous demandera (selon le client) si vous souhaitez créer un nouveau compte ou utiliser un compte existant.
Pour créer un nouveau compte, il vous faudra d'abord choisir un serveur, puis vous devrez remplir les champs de votre carte de visite et enfin valider.
Avec un compte valide, vous pourrez vous connecter sur le serveur de votre compte.
Une fois en ligne, vous pourrez ajouter des contacts en entrant leur adresse Jabber (Jabber ID).
Il se passe un dialogue entre le client de votre contact et le vôtre pour que vous autorisiez mutuellement à voir vos présences, à pouvoir discuter et connaître le statut (en ligne, absent, occupé, etc.) de votre interlocuteur.
Vous pouvez également vous inscrire à des transports (passerelles) et ajouter vos contacts liés à ces systèmes de messagerie instantanée.
Il est également possible de parcourir les services disponibles sur les serveurs Jabber publics, d'envoyer des fichiers ou de participer à des conversations à plusieurs.
Liens internes [modifier]
Liste de clients Jabber
Liste de logiciels serveurs Jabber
interopérabilité en informatique
Liens externes [modifier]
Wikilivres propose un ouvrage abordant ce sujet : Jabber.
(en) XMPP Standards Foundation
(fr) JabberFR
Utilisateurs [modifier]
(fr) Sélection de serveurs publics Jabber
(en) Liste des serveurs publics
(en) Guide de l'utilisateur
(fr) Léa-Linux : Pourquoi utiliser Jabber
(fr) Jabber pour Marie et les non ordinateuriens... (par Ploum)
(en) Répartition des utilisateurs dans le monde
(en) Statistiques d'uptime des serveurs publics
(en) Recherche de salon de discussion Jabber MUC
Développeurs [modifier]
(en) Le protocole
(en) Les RFC :
(en) RFC 3920 : Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) : Core
(en) RFC 3921 : Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) : Instant Messaging and Presence
(en) RFC 3922 : Mapping the Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) to Common Presence and Instant Messaging (CPIM)
(en) RFC 3923 : End-to-End Signing and Object Encryption for the Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP)
(en) Les XEPs (XMPP Extensions Proposals, anciennement Jabber Enhancement Proposals)
(en) Planet Jabber : Blog de développeurs
Portail de l'informatique
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Jabber »
Catégories : Messagerie instantanée • Protocole réseau • Format ouvert
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3ème journée Gnaoua 2006
Essaouira vibre sur les rythmes de Gnaoua Music du Monde, du moins, c’est ce que nous pouvons dire à propos de l’énorme foule de visiteurs, qui continuent d’arriver sur la gare routière de la ville. Les rues sont littéralement saturées et les gens trouvent beaucoup de mal à se déplacer entre les différentes scènes du festival.
L’équipe JeunesDuMaroc a commencé sa tournée quotidienne par l’ancienne médina, où (sans badge), nous nous laissions entamer par une représentative de l’Association de Lute Contre le SIDA (ALCS), qui nous a briefé sur la maladie et les méthodes de prévention. Emus devant la qualité la présentation, nous avons décidé de pousser (exprès) la discussion vers des sujets -jusque là- tabous et finir par demander des préservatifs. Les réponses étaient précises, claires et surtout professionnelles, nous avons donc divulgué notre identité et nous avons pris rendez-vous, pour une discussion plus élargie sur le stand de l’association, présent sur les lieux (Prochain dossier SIDA sur JDM).
Nous continuions notre chemin vers le marché traditionnel de l’ancienne médina, où une hausse assez significative, a été remarquée sur les prix des poissons, légumes et autres produits locaux. La demande étant beaucoup plus que l’offre, les marchants se sont permis d’augmenter leurs tarifs dans une période de l’année, où le commerce est à son pique maximal.
Les Concerts Off commencent à 15h30, le public se fait attendre, les concerts principaux étant devant la scène vide de la place Moulay Hassan. « La règle est simple : Premier arrivé, premier servi, et pour être sur le premier rang, il faut venir tôt... », Nous a déclaré un spectateur. A 23h30, Maâlem Hamid Kasri commence son show sur la scène Bab Marrakech, tandis que DJ Click, "electrolise" un public, encore moins jeune, sur la scène Electro Pepsi.
Minuit, rendez-vous sur les Concerts Acoustiques et les Lilas, pour ceux qui ont les moyens de se payer des billets. Et tandis que la foule se déchaîne sur les places publiques, juste au dessus, sur la terrasse d’un célèbre restaurant donnant sur la scène Moulay Hassan, une soirée très spéciale d’un autre ‘Marock’ a eu lieu (Ministres, Personnalités et VIP)...
pour JeunesDuMaroc.com
L’équipe JeunesDuMaroc a commencé sa tournée quotidienne par l’ancienne médina, où (sans badge), nous nous laissions entamer par une représentative de l’Association de Lute Contre le SIDA (ALCS), qui nous a briefé sur la maladie et les méthodes de prévention. Emus devant la qualité la présentation, nous avons décidé de pousser (exprès) la discussion vers des sujets -jusque là- tabous et finir par demander des préservatifs. Les réponses étaient précises, claires et surtout professionnelles, nous avons donc divulgué notre identité et nous avons pris rendez-vous, pour une discussion plus élargie sur le stand de l’association, présent sur les lieux (Prochain dossier SIDA sur JDM).
Nous continuions notre chemin vers le marché traditionnel de l’ancienne médina, où une hausse assez significative, a été remarquée sur les prix des poissons, légumes et autres produits locaux. La demande étant beaucoup plus que l’offre, les marchants se sont permis d’augmenter leurs tarifs dans une période de l’année, où le commerce est à son pique maximal.
Les Concerts Off commencent à 15h30, le public se fait attendre, les concerts principaux étant devant la scène vide de la place Moulay Hassan. « La règle est simple : Premier arrivé, premier servi, et pour être sur le premier rang, il faut venir tôt... », Nous a déclaré un spectateur. A 23h30, Maâlem Hamid Kasri commence son show sur la scène Bab Marrakech, tandis que DJ Click, "electrolise" un public, encore moins jeune, sur la scène Electro Pepsi.
Minuit, rendez-vous sur les Concerts Acoustiques et les Lilas, pour ceux qui ont les moyens de se payer des billets. Et tandis que la foule se déchaîne sur les places publiques, juste au dessus, sur la terrasse d’un célèbre restaurant donnant sur la scène Moulay Hassan, une soirée très spéciale d’un autre ‘Marock’ a eu lieu (Ministres, Personnalités et VIP)...
pour JeunesDuMaroc.com
Soirée branchée à Marrakech
Parfois, dans la vie, on se retrouve contre notre volonté assise en boîte, trop fatiguée pour danser, à regarder le spectacle qu'offre la faune de la boîte d'un oeil morne. Puis on se dit: " faisons contre mauvaise fortune bon coeur, voilà une opportunité exceptionelle d'étudier minutieusement la jeunesse marrakchie dans toute sa bizarrerie déchéance splendeur!" Alors, observons!
₪ une fille vêtue d'une robe blanche sexy ultra moulante se déhanchait langoureusement près de ce qui semblait être... sa mère
₪ une lycéenne avec le forfait minijupe+décolleté, juchée sur une table se frottait soigneusement à un jeune mâle, tout en essayant en même temps de montrer sa petite culotte à toute la piste, pendant que ledit mâle, derrière elle, mimait avec une élégance rare une fessée.
₪ un monsieur, perché sur la table d'en face, imitait la démarche qu'aurait eue la progéniture d'une araignée de mer et d'un mammouth, ou alors il dansait, je ne saurais dire avec certitude...
₪ un gars, en plein coeur de la piste, vêtu d'un treillis militaire et d'un t-shirt noir moulant se démenait comme si un petit farceur lui avait glissé une poignée de poil à gratter dans le dos
₪ une jeune demoiselle s'efforçait de reproduire la danse ultra sexy de Shakira (vous savez, celle dans "la tortura" avec les mains qui se balancent derrière les fesses), sauf que sur elle, ça ressemblait à un gorille aux bras trop longs, qui essayait désespérément de se gratter les fesses, mais qui n'avait pas encore découvert la magie du coude pliant.
₪ l'action man au poil à gratter, qui s'était visiblement envoyé quelques rails (de chemins de fer, bien sûr!) tentait à présent de se mordre l'omoplate gauche, tout en tortillant au son de la musique.
₪ la fille qui dansait avec sa maman, avait jeté son dévolu sur un nouveau cavalier... le serveur de notre carré...
₪ un autre serveur souffrait du syndrôme de celui-qui-croit-que-c'est-lui- qui-met-l'ambiance-dans-la-boîte-avec-sa-main, sauf qu'en plus, il se croyait à une concert de Lorie et agitait frénétiquement un briquet à bout de bras, jusqu'à ce qu'il se brûle la main et réalise que ce n'était pas tout à fait une idée brillante
₪ la fille à la mini, se rendant compte qu'un gars bourré au dernier tabouret du bar n'avait pas encore vu sa culotte, pleine de bonne volonté de partage (elle doit être communiste, cette brave enfant), se penchait à présent comme pour se gratter les orteils, tout en faisant frétiller son popotin.
₪ un type à la trentaine bedonnante, affublé d'un t-shirt blanc trop moulant et d'un jean trop serré et trop taille basse, se déchaînait au milieu de la piste avec des airs de dernier de la classe d'aérobic qui a mal appris les mouvements...
₪ un lourdeau accostait une fille avec une ligne d'accroche génialissime: "comment tu t'appelles?" (ciel, nous voilà revenus en maternelle! pourquoi pas "tu veux partager mon goûter, dis?")
₪ la folle fille à côté attrapait tous les bouts de papier qui lui tombaient sous la main et griffonait frénétiquement un compte rendu de cette soirée poilante, finalement, et pensait en soupirant d'aise à la perspective réjouissante du déjeuner du lendemain avec son chéri ;)
* photo non contractuelle: ça, c'est le pacha à son heure de gloire, maintenant à ressemble plus à un grand hangar blanc avec une poignée d'adolescents, et une autre poignée d'adolescents (dans leur tête)... et des serveurs obligés de danser pour faire croire que c'est toujours un endroit où on peut s'éclater... triste
Fait au Pacha de Marrakech, le 26/06/06, à 02:47, sur des tickets de caisse, de navette d'aéroport, et de métro (que dieu bénisse mon habitude de ne jamais jeter les papiers inutile, sinon cette expression de mon génie n'aurait jamais pu voir le jour!) (et que dieu bénisse ma modestie sans limites, aussi, par la même ^^)
₪ une fille vêtue d'une robe blanche sexy ultra moulante se déhanchait langoureusement près de ce qui semblait être... sa mère
₪ une lycéenne avec le forfait minijupe+décolleté, juchée sur une table se frottait soigneusement à un jeune mâle, tout en essayant en même temps de montrer sa petite culotte à toute la piste, pendant que ledit mâle, derrière elle, mimait avec une élégance rare une fessée.
₪ un monsieur, perché sur la table d'en face, imitait la démarche qu'aurait eue la progéniture d'une araignée de mer et d'un mammouth, ou alors il dansait, je ne saurais dire avec certitude...
₪ un gars, en plein coeur de la piste, vêtu d'un treillis militaire et d'un t-shirt noir moulant se démenait comme si un petit farceur lui avait glissé une poignée de poil à gratter dans le dos
₪ une jeune demoiselle s'efforçait de reproduire la danse ultra sexy de Shakira (vous savez, celle dans "la tortura" avec les mains qui se balancent derrière les fesses), sauf que sur elle, ça ressemblait à un gorille aux bras trop longs, qui essayait désespérément de se gratter les fesses, mais qui n'avait pas encore découvert la magie du coude pliant.
₪ l'action man au poil à gratter, qui s'était visiblement envoyé quelques rails (de chemins de fer, bien sûr!) tentait à présent de se mordre l'omoplate gauche, tout en tortillant au son de la musique.
₪ la fille qui dansait avec sa maman, avait jeté son dévolu sur un nouveau cavalier... le serveur de notre carré...
₪ un autre serveur souffrait du syndrôme de celui-qui-croit-que-c'est-lui- qui-met-l'ambiance-dans-la-boîte-avec-sa-main, sauf qu'en plus, il se croyait à une concert de Lorie et agitait frénétiquement un briquet à bout de bras, jusqu'à ce qu'il se brûle la main et réalise que ce n'était pas tout à fait une idée brillante
₪ la fille à la mini, se rendant compte qu'un gars bourré au dernier tabouret du bar n'avait pas encore vu sa culotte, pleine de bonne volonté de partage (elle doit être communiste, cette brave enfant), se penchait à présent comme pour se gratter les orteils, tout en faisant frétiller son popotin.
₪ un type à la trentaine bedonnante, affublé d'un t-shirt blanc trop moulant et d'un jean trop serré et trop taille basse, se déchaînait au milieu de la piste avec des airs de dernier de la classe d'aérobic qui a mal appris les mouvements...
₪ un lourdeau accostait une fille avec une ligne d'accroche génialissime: "comment tu t'appelles?" (ciel, nous voilà revenus en maternelle! pourquoi pas "tu veux partager mon goûter, dis?")
₪ la folle fille à côté attrapait tous les bouts de papier qui lui tombaient sous la main et griffonait frénétiquement un compte rendu de cette soirée poilante, finalement, et pensait en soupirant d'aise à la perspective réjouissante du déjeuner du lendemain avec son chéri ;)
* photo non contractuelle: ça, c'est le pacha à son heure de gloire, maintenant à ressemble plus à un grand hangar blanc avec une poignée d'adolescents, et une autre poignée d'adolescents (dans leur tête)... et des serveurs obligés de danser pour faire croire que c'est toujours un endroit où on peut s'éclater... triste
Fait au Pacha de Marrakech, le 26/06/06, à 02:47, sur des tickets de caisse, de navette d'aéroport, et de métro (que dieu bénisse mon habitude de ne jamais jeter les papiers inutile, sinon cette expression de mon génie n'aurait jamais pu voir le jour!) (et que dieu bénisse ma modestie sans limites, aussi, par la même ^^)
Des mots sans les mots et un temps qui fut...
Ce fut par une belle nuit d’été.
Il était là, beau, souriant, exaltant un charme fou. Il m’avait souri tendrement et sans se poser de questions m’avait pris la main pour m’emmener dans une longue balade sur le sable à la lumière d’une lune lointaine.
Il m’avait raconté sa vie et moi la mienne. On a rit. On s’est perdu dans nos rêveries et on a continué à marcher jusqu’à ce que sonna l’heure du départ.
En partant, il avait déposé sur ma joue gauche un baiser. Le baiser d’adieu car jamais on ne s’est revu depuis.
Je l’avais perdu dans l’immensité de la vie. J’avais fais confiance au destin et il m’avait trahi. Ce fut mon premier chagrin.
Un chagrin que j’avais traduit par une passion pour l’amour et pour la vie.
...
Il fut un temps ou le seul fait de me réveiller le matin bercée par un premier rayon de soleil suffisait à mon bonheur.
Aujourd’hui on dirait que les rayons me boudent ou qu’entre eux et moi il y a un mur épais et sombre qui me prive de chaleur et de lumière.
Il était là, beau, souriant, exaltant un charme fou. Il m’avait souri tendrement et sans se poser de questions m’avait pris la main pour m’emmener dans une longue balade sur le sable à la lumière d’une lune lointaine.
Il m’avait raconté sa vie et moi la mienne. On a rit. On s’est perdu dans nos rêveries et on a continué à marcher jusqu’à ce que sonna l’heure du départ.
En partant, il avait déposé sur ma joue gauche un baiser. Le baiser d’adieu car jamais on ne s’est revu depuis.
Je l’avais perdu dans l’immensité de la vie. J’avais fais confiance au destin et il m’avait trahi. Ce fut mon premier chagrin.
Un chagrin que j’avais traduit par une passion pour l’amour et pour la vie.
...
Il fut un temps ou le seul fait de me réveiller le matin bercée par un premier rayon de soleil suffisait à mon bonheur.
Aujourd’hui on dirait que les rayons me boudent ou qu’entre eux et moi il y a un mur épais et sombre qui me prive de chaleur et de lumière.
Au fil des mots...
Elle : Pourquoi les larmes ?
Elle l’autre : Quand une âme souffre la vie, elle commence à espérer l’état originel. Voltiger, s’envoler, aller au-delà du tangible et briser les chaînes du corps. Elle s’obstine alors à faire souffrir la chaire, sa prison humaine. Le corps qui tient tellement à son habitant se bat, résiste et fini par pleurer de douleur…
Elle : Que fait souffrir cette âme ?
Elle l’autre : L’âme souffre lorsqu’elle commence à désirer une autre vie, car la sienne est trop étroite ou trop ingrate.
Elle : Et toi ? Pourquoi souffres-tu ?
Elle l’autre : Parce que mon âme ne cesse de se tourmenter, de vouloir partir ailleurs, de rêver l’autre vie qu’elle avait jadis esquissée.
Elle : Parle moi de cette vie.
Elle l’autres : Elle se résume en un cœur libre et un esprit léger et des histoires…
Elle : Mais encore ?
Elle l’autre : Imagine une femme, la quarantaine, entourée d’enfants, racontant des contes et distribuant des douceurs.
Elle : La belle image !
Elle l’autre : Imagine encore cette même femme qui devient soudain muette. Les enfants qui attendent les histoires, et le silence…
Elle : …
Elle l’autre : Tu perds tes mots. Tu te fais trahir par un moment d’inattention et tout est fini. Tu recouvre les mots et l’envie de voir, écouter et raconter, et là tu retrouve la joie rejaillir dans les regards des enfants.
Elle : Je suis confuse. Comment faire pour retrouver ce mot, la vie ?
Elle l’autre : La désirer et n’en accepter aucune autre !
Elle l’autre : Quand une âme souffre la vie, elle commence à espérer l’état originel. Voltiger, s’envoler, aller au-delà du tangible et briser les chaînes du corps. Elle s’obstine alors à faire souffrir la chaire, sa prison humaine. Le corps qui tient tellement à son habitant se bat, résiste et fini par pleurer de douleur…
Elle : Que fait souffrir cette âme ?
Elle l’autre : L’âme souffre lorsqu’elle commence à désirer une autre vie, car la sienne est trop étroite ou trop ingrate.
Elle : Et toi ? Pourquoi souffres-tu ?
Elle l’autre : Parce que mon âme ne cesse de se tourmenter, de vouloir partir ailleurs, de rêver l’autre vie qu’elle avait jadis esquissée.
Elle : Parle moi de cette vie.
Elle l’autres : Elle se résume en un cœur libre et un esprit léger et des histoires…
Elle : Mais encore ?
Elle l’autre : Imagine une femme, la quarantaine, entourée d’enfants, racontant des contes et distribuant des douceurs.
Elle : La belle image !
Elle l’autre : Imagine encore cette même femme qui devient soudain muette. Les enfants qui attendent les histoires, et le silence…
Elle : …
Elle l’autre : Tu perds tes mots. Tu te fais trahir par un moment d’inattention et tout est fini. Tu recouvre les mots et l’envie de voir, écouter et raconter, et là tu retrouve la joie rejaillir dans les regards des enfants.
Elle : Je suis confuse. Comment faire pour retrouver ce mot, la vie ?
Elle l’autre : La désirer et n’en accepter aucune autre !
gad le connard
La soirée avait plutôt mal commencé. J’ai eu la désagréable surprise de découvrir que la place qui m’était échue était un strapontin qui semblait aussi confortable que ceux de la ligne 10 du métro parisien, après le passage d’un troupeau de supporters du PSG avinés un soir de victoire (heureusement cela n’arrive pas souvent).
J’étais d’autant plus mécontent que j’avais payé ma place au prix fort et que la vendeuse ne m’avait pas prévenu que je n’aurai droit qu’à cet ersatz de siège. Grrrrrr…
Mais Gad el Maleh est l’humoriste le plus couru au Maroc et ses spectacles sont souvent complets plusieurs semaines à l’avance. Ravalons donc notre rage et posons notre postérieur sur le minuscule carré de velours rouge.
Mais le sort avait décidé de s’acharner contre moi. Quelques minutes après mon installation forcée, le strapontin s’est écroulé, et, par un effet naturel d’entraînement, le postérieur posé dessus également. (quand je vous disais que la soirée commençait mal !).
Le préposé à la maintenance est vite intervenu pour redresser le siège cassé et le caler avec un objet métallique quelconque. Mais il a jugé utile de conclure son intervention par une remarque qui laissait perfidement sous-entendre que cette avarie technique était moins due à la qualité de fabrication dudit strapontin qu’au poids du postérieur posé dessus…
Quand les lumières se sont éteintes, je n’étais donc que modérément dans un état d’esprit comique. Par ailleurs, si j’étais heureux de voir Gad en live, j’avais peur de m’ennuyer à un spectacle dont j’avais vu plusieurs fois le DVD.
Mais c’était compter sans le génie (il faut oser le mot) de Gad. Son show d’hier était en grande partie inédit, d’autant plus inédit qu’il s’écrivant dans l’instant, dans l’improvisation, de façon interactive avec le public. Gad est certainement l’un des rares artistes qui sait canaliser, à son service, l’enthousiasme parfois excessif et dérangeant du public marocain.
Plutôt que de jouer les sketchs vus et revus de son DVD, Gad s’est lancé dans une sorte de stand-up improvisé sur le Maroc, Marrakech … et l’impossibilité pour un comique de jouer son spectacle devant un public qui le connaît déjà par cœur, et qui anticipe toutes les chutes comiques.
Il y a eu de nombreux morceaux de bravoure dans ce show, particulièrement une irrésistible imitation de parler soussi et un sketch sur les bagarres d’ivrogne dans les bars de Casablanca. Et c’est cela certainement le plus impressionnant chez Gad : même s’il a quitté le pays depuis plusieurs années, c’est certainement l’humoriste marocain qui a le regard le plus drôle (et le plus juste) sur le Maroc.
La première fois que j’ai vu Gad en Live, c’était, je crois, en 1995, au Palais des Congrès de Marrakech, lors d’un dîner de gala organisé au profit d’une association humanitaire. Personne ne le connaissait à l’époque mais toute la salle était pliée de rire.
En 1996 ou 97, je suis allé le voir au Palais des Glaces, à Paris. Il jouait son premier spectacle « Décalages ». Je me souviens que je suis tombé de mon siège tellement je riais (et ce n’était pas une histoire de strapontin défaillant). Je suis d’ailleurs retourné le voir la semaine suivante…
Depuis, malgré quelques aventures cinématographiques aproximatifffffsss, Gad a connu un succès fulgurant, et mérité.
Au delà de ses talent d’écriture, d’improvisation, d’ « expression corporelle », il a cette capacité unique de faire rire sans fiel, cynisme ni méchanceté, avec un regard tendre et attendrissant sur ses victimes.
Merci Gad !
J’étais d’autant plus mécontent que j’avais payé ma place au prix fort et que la vendeuse ne m’avait pas prévenu que je n’aurai droit qu’à cet ersatz de siège. Grrrrrr…
Mais Gad el Maleh est l’humoriste le plus couru au Maroc et ses spectacles sont souvent complets plusieurs semaines à l’avance. Ravalons donc notre rage et posons notre postérieur sur le minuscule carré de velours rouge.
Mais le sort avait décidé de s’acharner contre moi. Quelques minutes après mon installation forcée, le strapontin s’est écroulé, et, par un effet naturel d’entraînement, le postérieur posé dessus également. (quand je vous disais que la soirée commençait mal !).
Le préposé à la maintenance est vite intervenu pour redresser le siège cassé et le caler avec un objet métallique quelconque. Mais il a jugé utile de conclure son intervention par une remarque qui laissait perfidement sous-entendre que cette avarie technique était moins due à la qualité de fabrication dudit strapontin qu’au poids du postérieur posé dessus…
Quand les lumières se sont éteintes, je n’étais donc que modérément dans un état d’esprit comique. Par ailleurs, si j’étais heureux de voir Gad en live, j’avais peur de m’ennuyer à un spectacle dont j’avais vu plusieurs fois le DVD.
Mais c’était compter sans le génie (il faut oser le mot) de Gad. Son show d’hier était en grande partie inédit, d’autant plus inédit qu’il s’écrivant dans l’instant, dans l’improvisation, de façon interactive avec le public. Gad est certainement l’un des rares artistes qui sait canaliser, à son service, l’enthousiasme parfois excessif et dérangeant du public marocain.
Plutôt que de jouer les sketchs vus et revus de son DVD, Gad s’est lancé dans une sorte de stand-up improvisé sur le Maroc, Marrakech … et l’impossibilité pour un comique de jouer son spectacle devant un public qui le connaît déjà par cœur, et qui anticipe toutes les chutes comiques.
Il y a eu de nombreux morceaux de bravoure dans ce show, particulièrement une irrésistible imitation de parler soussi et un sketch sur les bagarres d’ivrogne dans les bars de Casablanca. Et c’est cela certainement le plus impressionnant chez Gad : même s’il a quitté le pays depuis plusieurs années, c’est certainement l’humoriste marocain qui a le regard le plus drôle (et le plus juste) sur le Maroc.
La première fois que j’ai vu Gad en Live, c’était, je crois, en 1995, au Palais des Congrès de Marrakech, lors d’un dîner de gala organisé au profit d’une association humanitaire. Personne ne le connaissait à l’époque mais toute la salle était pliée de rire.
En 1996 ou 97, je suis allé le voir au Palais des Glaces, à Paris. Il jouait son premier spectacle « Décalages ». Je me souviens que je suis tombé de mon siège tellement je riais (et ce n’était pas une histoire de strapontin défaillant). Je suis d’ailleurs retourné le voir la semaine suivante…
Depuis, malgré quelques aventures cinématographiques aproximatifffffsss, Gad a connu un succès fulgurant, et mérité.
Au delà de ses talent d’écriture, d’improvisation, d’ « expression corporelle », il a cette capacité unique de faire rire sans fiel, cynisme ni méchanceté, avec un regard tendre et attendrissant sur ses victimes.
Merci Gad !
casablanca boom
La vague de terreur à Casablanca enfle. Des quartiers populaires, la menace s'est déplacée vers les quartiers plus huppés, notamment Maarif-Gauthier.
Et comme par hasard, ce sont respectivement le quartier où j'habite et le quartier où j'étudie. C'est bien ma veine.
J'ai déjà eu peur dans ma vie... Le jour où mon grand père était tombé très malade, le jour où je passais mon bac, le jour où mon chéri a fait un accident de voiture...
Mais je n'ai jamais autant eu peur que ce matin, en allant en cours.
Passer d'un quartier sous menace près du Twin Center, à un quartier encore plus sous menace, près du consulat américain (près duquel il y a déjà eu une explosion samedi... bref je ne vous apprends rien!)... C'était une expérience... palpitante.
En longeant l'avenue Moussa Bnou Noussair, je dévisageais tous les passants, d'un air paranoïaque. J'essayais de trouver du réconfort dans le fait que c'était probablement tous des flics en civil (je sais très bien me mentir quand il s'agit de me maintenir en vie).
En arrivant près du consulat américain, je vois des barrières partout, la moitié du boulevard Moulay Youssef fermée, et au moins 20 flics et soldats en poste, armés et l'oeil attentif. Rassurant! (enfin je sais qu'en réalité ça devrait me rassurer, mais dans l'état de nerfs où je me trouvais, rien ne m'aurait rassurée). En voyant ce spectacle digne d'un pays en guerre, je m'étouffais sur mes larmes, et je ravalais la grosse et familière boule dans la gorge. Je n'avais qu'une envie, prendre mes jambes à mon cou et courir comme une dératée jusqu'à l'école, qui se trouve à moins de 50 mètres derrière le consulat.
Merci, mes chers "bombers", de me faire courir jusqu'à l'école, et porter dans ma poche une feuille qui indique mon groupe sanguin et le numéro de téléphone de mon père...
Lah yakhoud l7a99, que dieu fasse justice!
Et comme par hasard, ce sont respectivement le quartier où j'habite et le quartier où j'étudie. C'est bien ma veine.
J'ai déjà eu peur dans ma vie... Le jour où mon grand père était tombé très malade, le jour où je passais mon bac, le jour où mon chéri a fait un accident de voiture...
Mais je n'ai jamais autant eu peur que ce matin, en allant en cours.
Passer d'un quartier sous menace près du Twin Center, à un quartier encore plus sous menace, près du consulat américain (près duquel il y a déjà eu une explosion samedi... bref je ne vous apprends rien!)... C'était une expérience... palpitante.
En longeant l'avenue Moussa Bnou Noussair, je dévisageais tous les passants, d'un air paranoïaque. J'essayais de trouver du réconfort dans le fait que c'était probablement tous des flics en civil (je sais très bien me mentir quand il s'agit de me maintenir en vie).
En arrivant près du consulat américain, je vois des barrières partout, la moitié du boulevard Moulay Youssef fermée, et au moins 20 flics et soldats en poste, armés et l'oeil attentif. Rassurant! (enfin je sais qu'en réalité ça devrait me rassurer, mais dans l'état de nerfs où je me trouvais, rien ne m'aurait rassurée). En voyant ce spectacle digne d'un pays en guerre, je m'étouffais sur mes larmes, et je ravalais la grosse et familière boule dans la gorge. Je n'avais qu'une envie, prendre mes jambes à mon cou et courir comme une dératée jusqu'à l'école, qui se trouve à moins de 50 mètres derrière le consulat.
Merci, mes chers "bombers", de me faire courir jusqu'à l'école, et porter dans ma poche une feuille qui indique mon groupe sanguin et le numéro de téléphone de mon père...
Lah yakhoud l7a99, que dieu fasse justice!
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